• Xavier Péméja, manager de l'USON
    Xavier Péméja, manager de l'USON Icon Sport -
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Pro D2

Bonifier et espérer pour Nevers

l'USON n'a plus le choix s'il veut intégrer le Top 6 synonyme de barrage, il doit s'imposer face au Stade Aurillacois, si possible avec le point de bonus offensif. 

"Le Pro D2 est un marathon qui se joue au sprint", a l’habitude de rappeler Xavier Péméja. Voilà la dernière ligne droite ! Pour avoir défailli comme un coureur face au mur des 30 km sur la distance fatale à Philippidès, Nevers vivra un dimanche palpitant. Une oreille à Verchère, l’autre à la Rabine, les Neversois vont disputer quatre-vingts minutes parmi les plus importantes de l’histoire de leur club. L’Uson compte ses adversaires au nombre de trois : Béziers, Vannes et Mont-de-Marsan, le hasard mettant aux prises Vannetais et Montois.

Septièmes à égalité avec Béziers, avant le trentième acte, les Bourguignons peuvent encore prendre part aux barrages, qu’ils disputeraient loin de leurs bases, samedi 11 ou dimanche 12 mai.

Pour prolonger l’exercice, les Jaunets viseront une victoire bonifiée face à des Aurillacois pas encore sortis de l’auberge. "Ce sera très dur", prévient le manager général azur et or. "Aurillac a besoin d’un point et viendra pour gagner." Repousser les Cantaliens s’avérera donc vital pour les Nivernais qui, condition quasi sine qua non, seront dans l’obligation de faire mieux que Béziers. Dans le cas contraire, une victoire pourrait suffire mais tout dépendra du résultat entre Bretons et Landais.

Nevers, volcan éteint, peut se réveiller au bon moment, se rallumer au feu du Pré-Fleuri, archi-comble pour l’événement. A. D.

Midi Olympique
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