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Fédérale 2

Il y a un coup à réussir

La saison dernière, Saint-Priest n’avait dû qu’à la relégation des Haut-Savoyards d’Annecy d’être invité à la grande table du play-off et s’était coltiné les Nissards. Avec un écart aux accents de fessée malgré trois essais inscrits, le suspense n’avait guère été long à être levé. Cette fois-ci, invaincus sur leur terre, les San-Priods ne doivent rien à personne, pouvaient même prétendre à mieux, et croisent Châteaurenard. Encore une équation épaisse, mais pas aussi impossible à résoudre que celle de Nice. Saint-Priest ne doit pas avoir de complexe à nourrir. "Châteaurenard termine premier, il est sûrement plus fort que nous, relève le patron lyonnais Alain Tauleigne, mais on a aussi l’objectif de rester invaincu, cette saison, à la maison et de maintenir du suspense pour le retour." Bref de réussir un coup. Dans le nord des Bouches-du-Rhône, on peut bien porter dans le dos l’étiquette du favori, il n’est pas question de vendre la peau des Lyonnais. La Fédérale 1 est dans tous les crânes, c’est l’objectif de la saison, mais cela n’interdit pas de porter sur cette première manche un regard froid. "On n’est pas Nice, on sait à quoi s’attendre et cela va être ardu. Saint Priest est un adversaire qui ne lâche rien. On a juste le droit de faire un gros match et surtout de n’effectuer aucun calcul", assure l’un de ses techniciens Bouaouali. Invaincus à Coubertin, les maraîchers aspirent à imiter tous les adversaires venus croiser Saint-Priest sur ses terres. Et ramener du Rhôneau un bonus défensif. "Ce serait bien de ramener quelque chose de là-bas", reconnaît le Châteaurenardais. Histoire de se retrouver, dans huit jours, en ballottage favorable. O. G.

Midi Olympique
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