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Fédérale 2

Un profil avantageux

Retrouver les proches voisins de Villefranche-sur-Saône sur la dernière marche promotionnelle, les Majolans en rêvent. Pour autant, Sylvain Royer, pragmatisme oblige, garde les pieds sur terre. "Nous n’avons pas l’intention de monter en Fédérale 1, simplement celle de nous régaler après avoir éprouvé le plaisir de nous qualifier", déclare celui qui insiste sur le fait qu’il faut comparer ce qui est comparable : "Oui, c’est vrai, Villeurbanne et Vienne ont franchi le fossé et se sont adaptés mais avec une tout autre assise budgétaire que la nôtre." De prévisionnel, il en avait été question aussi chez les Orcéens lorsque, en 2017, les riverains de l’Yvette avaient atteint le dernier carré hexagonal en pratiquant en outre un très beau jeu. Hélas, si sportivement parlant, le feu était au vert, l’encadrement avait choisi de ne pas prendre l’ascenseur. L’an passé, Rennes a barré la route des protégés d’Ivan Dury sans que l’ancien sociétaire du Racing Club de France n’en prenne ombrage. Une fois encore, les Orcéens sont aux premières loges comme l’attestent les très rares défaites concédées lors de la phase régulière en poule. Et si la toute dernière prestation du côté de Drancy a laissé au staff que complètent David Riquel et Julien Maréchal un petit goût d’inachevé, Ivan Dury est optimiste. "Bien entendu, il faudra quand même hausser notre niveau de jeu, c’est le propre de la phase finale", conclut celui qui déplore l’indisponibilité de Paul De Genne. Dans le camp rhodanien, Éric Millet et Quentin Garcia purgent leurs suspensions respectives. Ph. A.

Midi Olympique
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