• Logo Valence-Romans : jamais deux sans trois ?
    Logo Valence-Romans : jamais deux sans trois ? Midi Olympique - Midi Olympique
Publié le / Modifié le
Fédérale 1

Jamais deux sans trois pour Valence-Romans ?

Dire que Valence-Romans fait figure de favori dans ce Jean-Prat pour l’accession au Pro D2 est un secret de polichinelle.

Les Drômois ont, depuis le début de la saison, clairement démontré tout leur potentiel dans cette Fédérale une. Et même si le projet du club, "Damiers 2020", n’est pas censé être pour tout de suite, l’opportunité ne se refusera évidemment pas : "Bien sûr que le Pro D2 est toujours dans un coin de la tête, confie Johann Authier. Depuis que nous avons fini premiers nationaux, nous y pensons forcément un peu. Si l’occasion venait à se présenter, il est évident que nous ne cracherions pas dessus."

Mais Johann Authier, les joueurs et les dirigeants drômois gardent la tête froide : "Avant de penser à cela, il faudra se défaire de Blagnac, confie le patron drômois. Nous sommes donc recentrés sur cet objectif. "

Les Valenciens connaissent (très) bien leurs futurs adversaires. En effet, Blagnac évoluait dans la même poule qu’eux cette saison. Et les banlieusards toulousains ont achevé leur course sur la deuxième marche du podium derrière… Valence-Romans.

Les damiers semblent d’ailleurs avoir un temps d’avance sur leurs adversaires puisqu’ils se sont imposés à deux reprises contre le BSCR. Mais Johann Authier ne veut certainement pas s’arrêter à cela : "Nous les avons rencontrés deux fois cette saison et, pour cette raison, nous nous en méfions deux fois plus. Cette équipe mérite largement sa place en demies. C’est un adversaire homogène, fort collectivement et très bien coaché. Le mot d’ordre est de profiter. Il faudra aussi être forts mentalement. Lors du match à Blagnac, nous avions un peu déjoué. Cette semaine, nous nous sommes remis au travail avec beaucoup d’ambitions et un peu d’appréhension. J’ai confiance."

Valence-Romans partira avec le vent en poupe à l’occasion de ce match aller des demi-finales. Les hommes de Johann Authier donneront-ils raison au dicton qui affirme "jamais deux sans trois" ? La réponse ne devrait pas tarder à se faire connaître.

Mathilde Lacrouts
Sur le même sujet
Réagir