• Battues de trois petits points seulement l’an passé, les Toulousaines savent que le moindre détail sera primordial. Photo Sébastien Lapeyrère
    Battues de trois petits points seulement l’an passé, les Toulousaines savent que le moindre détail sera primordial. Photo Sébastien Lapeyrère Dépêche du Midi / SEBASTIEN LAPEYRERE - Dépêche du Midi / SEBASTIEN LAPEYRERE
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Montpellier - Toulouse : Sous le signe de la revanche

Titré l’an dernier face à Toulouse (15-12), Montpellier souhaite doubler la mise. Seulement, les Stadistes ont progressé et gagné en maturité. et espèrent conquérir leur premier titre.

Il y a un presqu’un an, très exactement le 13 mai 2018, à Carcassonne, sur la pelouse d’Albert-Domec, Montpellier décrochait le septième titre de champion de France de son histoire. Une rencontre où les Héraultaises ont tout de même eu de sacrées sueurs froides. Longtemps, le Stade avait fait la course en tête. Jusqu’à la 71e minute, les Rouge et Noir menaient et pouvaient espérer soulever le premier bouclier de leur histoire. Finalement, un carton jaune infligé à la pilière Laura Ménétrier a sacrément pesé dans la balance. En supériorité numérique, le MHR a trouvé la solution pour s’imposer grâce une prouesse de la centre Marie Vanthournout (15-12).

Un an après, les deux clubs se retrouvent à ce même stade de l’épreuve, après avoir dominé leur poule respective avec une première place à la clé. En phase qualificative, en quatorze rencontres, Montpellier a fait le plein de victoires quand le Stade connaissait une petite sortie de route à domicile face à Bobigny (10-27). Lors de la phase éliminatoire, les deux finalistes ont brillamment maîtrisé leur sujet. Grenoble-Sassenage, Bayonne, Rennes et Blagnac ne pouvaient que s’incliner devant l’insolente supériorité des Héraultaises et des Haut-Garonnaises.

"Le même scénario de l’an dernier"

Samedi soir, c’est la finale idéale entre les deux cerveaux musclés du championnat, une finale où quatorze internationales seront sur le pré de Trélut. Pour ce remake de 2018, Toulouse a bien l’intention d’inverser les rôles, ce dont témoigne l’ailière internationale toulousaine, Iän Jason (formée à Tarbes) : "Au sein du club, nous sommes fières de représenter le Stade toulousain en finale pour la seconde année consécutive. L’an dernier, c’était notre première finale. Nous étions dans l’inconnu et la jouer était déjà un plaisir. Cette fois, nous voulons la gagner. Depuis le début de la saison, on travaille pour ramener le bouclier de l’élite 1 au Sept-Deniers."

Du côté de l’Hérault, on de bonnes raisons de redouter ces rivales toulousaines. "Le Stade s’est inclinée l’an dernier en finale. La défaite a pour faculté de remobiliser un groupe. Au regard des résultats des Toulousaines, j’ai le sentiment que cette équipe a bien progressé et aussi gagné en maturité. Je pense sincèrement que cette rencontre va être très équilibrée car il y a dans les deux équipes, des internationales qui ont la maîtrise de ces grands évènements. Je pense aussi qu’on peut vivre le même scénario que l’an passé, lorsque la finale a basculé sur un carton jaune. Le moindre détail aura son importance", résume le coentraîneur Patrick Raffy.

Le Stade toulousain brandira-t-il son premier bouclier ? Montpellier le huitième ? Réponse très tard samedi soir, en direct sur les écrans de France 4 et Eurosport.

NAVARRE Didier
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