• Les supporters du Stade toulousain fête la victoire face à Castres
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Les fans toulousains ne sont plus rassasiés !

À Toulouse, l’engouement est très perceptible depuis plus d’un mois. Depuis quinze jours, il est énorme. Fini le public rassasié de la fin des années 2000. Ils n’ont plus vécu ça depuis… 2015 et c’était déjà à Bordeaux. Ils avaient alors assisté au dernier match de Guy Novès, mais il s’était soldé par une défaite face à Clermont. Les trois ans qui ont suivi ne leur ont offert qu’un barrage à domicile (face à Castres) et un barrage lointain à l’extérieur face au Racing.

La saison assez extraordinaire de l’équipe d’Ugo Mola a évidemment regonflé le moral de tout le monde. Dès le 27 mai, le club avait vendu toutes les places réservées aux abonnés. Le lundi matin, on a vu des gens faire la queue aux guichets d’Ernest-Wallon pour acheter les deux mille billets mis en vente. Il ne faut pas non plus oublier que le Stade compte une dizaine de clubs de supporters en bonne et due forme. "Il aura fallu doubler notre quota pour satisfaire tout le monde", expliquait un responsable de l’un d’entre eux. Le Huit, l’une des associations les plus puissantes, affrétera cinq bus à elle seule. "Les tarifs ne sont pas excessifs. Pour le trajet, une place et un repas, on ne pays pas plus de cinquante euros", nous explique Marcel, un inconditionnel.

Pas mal de Toulousains nous ont aussi confié qu’ils avaient acheté des places sur Internet avant d’avoir la certitude que le club serait qualifié. Combien seront-ils dans l’enceinte de Bordeaux-Lac ? On estime déjà que plus de 5 000 supporteurs feront le court déplacement dans la journée pour rallier la Gironde (deux heures trente en voiture, trois heures en bus). Mais il est difficile de dire combien exactement de personnes arboreront des calicots rouges et noirs à Bordeaux. Elles y trouveront même une fan zone spéciale, Place du Palais en plein centre-ville, c’est quand même fort !

À Toulouse, l’engouement est très perceptible depuis plus d’un mois. Depuis quinze jours, il est énorme. Fini le public rassasié de la fin des années 2000. Ils n’ont plus vécu ça depuis… 2015 et c’était déjà à Bordeaux. Ils avaient alors assisté au dernier match de Guy Novès, mais il s’était soldé par une défaite face à Clermont. Les trois ans qui ont suivi ne leur ont offert qu’un barrage à domicile (face à Castres) et un barrage lointain à l’extérieur face au Racing.

La saison assez extraordinaire de l’équipe d’Ugo Mola a évidemment regonflé le moral de tout le monde. Dès le 27 mai, le club avait vendu toutes les places réservées aux abonnés. Le lundi matin, on a vu des gens faire la queue aux guichets d’Ernest-Wallon pour acheter les deux mille billets mis en vente. Il ne faut pas non plus oublier que le Stade compte une dizaine de clubs de supporters en bonne et due forme. "Il aura fallu doubler notre quota pour satisfaire tout le monde", expliquait un responsable de l’un d’entre eux. Le Huit, l’une des associations les plus puissantes, affrétera cinq bus à elle seule. "Les tarifs ne sont pas excessifs. Pour le trajet, une place et un repas, on ne paye pas plus de cinquante euros", nous explique Marcel, un inconditionnel.

Pas mal de Toulousains nous ont aussi confié qu’ils avaient acheté des places sur Internet avant d’avoir la certitude que le club serait qualifié. Combien seront-ils dans l’enceinte de Bordeaux-Lac ? On estime déjà que plus de 5 000 supporteurs feront le court déplacement dans la journée pour rallier la Gironde (deux heures trente en voiture, trois heures en bus). Mais il est difficile de dire combien exactement de personnes arboreront des calicots rouges et noirs à Bordeaux. Elles y trouveront même une fan zone spéciale, Place du Palais en plein centre-ville, c’est quand même fort !

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