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Russie

L'anecdote historique : Le jour où la Russie a été à deux doigts de battre l'Australie...

Nous sommes le 1er octobre 2011 à Nelson, en Nouvelle-Zélande.Les Russes disputent le dernier match de leur Coupe du monde.

D’ailleurs, le dernier à ce jour. Lors de leurs trois premiers matchs de poule, les Ours avaient concédé trois revers : le premier assorti du bonus défensif face aux États-Unis (6-13) puis deux plus sévères contre l’Italie (53-17) et l’Irlande (62-12). Quand se présentent au Trafalgar Park les doubles champions du monde australiens, la crainte de voir les hommes de Kingsley Jones essuyer une correction encore plus rude traverse inévitablement les esprits. Rapidement, d’ailleurs, le tableau d’affichage s’affole avec quatre essais en douze minutes, inscrits par Barnes, Mitchell, McCalman et Pocock. A la 22e minute, les Wallabies mènent déjà 33 à 0 et semblent se diriger vers une victoire à trois chiffres. à la mi-temps, James O’Connor et ses partenaires menaient 47 à 5. Entre la compréhensible décontraction australienne et l’orgueil russe, la seconde période va prendre une tournure toute autre. Konstantin Rachkov et ses coéquipiers surprennent tout leur monde : le buteur inscrit un drop-goal au retour des vestiaires, suivi par deux essais de Simplekevitch et encore Rashkov. Les Australiens répliquent avec des nouvelles réalisations de Ma’afu et Mitchell. Les Ours sont en passe de remporter la seconde mi-temps - un joli lot de consolation pour la nation la moins bien classée de la compétition- quand Berrick Barnes vient clôturer la marque par un deuxième essai personnel, à la 78e minute. Les Wallabies l’emportent 68 à 22 et arrachent la deuxième période 21 à 17. «C’est une superbe manière de finir ce Mondial », avait apprécié le sélectionneur russe. Mécontent du deuxième acte de ses joueurs, Robbie Deans avait tenu à adresser un satisfecit au Petit Poucet de cette édition, auteur de huit essais tout de


 

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