• Rieko Ioane a débuté en Super Rugby à 19 ans à peine. Photo Icon Sport
    Rieko Ioane a débuté en Super Rugby à 19 ans à peine. Photo Icon Sport
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Coupe du Monde

La star : Ioane, l’avenir, c’est lui !

Le phénomène du rugby néo-zélandais va disputer son premier Mondial au Japon. Et au vu de ses débuts fracassants, ses adversaires peuvent s’attendre au pire...

Posons-le d’emblée : il n’est pas facile de choisir une star dans un effectif qui compte Kieran Read, le meilleur numéro 8 du monde, ou Sam Whitelock, son équivalent en deuxième ligne, ou encore Sonny Bill Williams qui est certainement le rugbyman néo-zélandais le plus célèbre dans le monde. Mais au milieu de cette galerie de monstres vivants, on a choisi de retenir celui qui est appelé à surpasser ses aînés. Et cet homme, c’est Rieko Ioane. Vous connaissez déjà l’ailier des Auckland Blues qui, une fois de plus, a encore illuminé ce Super Rugby 2019. Véritable facteur X de la franchise d’Auckland qui a enfin retrouvé des couleurs, le frangin du troisième ligne centre Akira a beaucoup marqué (9 essais) et encore plus franchi (28).

Machine à marquer

Mais le prestigieux championnat du Sud ne lui suffit plus. Depuis ses débuts internationaux en novembre 2016 (face à l’Italie à Rome), Rieko Ioane affole les compteurs. à ce jour, il a déjà inscrit 22 essais en 24 sélections dont vingt et un en tant que titulaire. Et n’allez pas croire que l’intéressé ne marque que contre des nations mineures. En neuf matchs de Four-Nations, Ioane a marqué dix essais. Alors inutile de vous dire que l’ailier sera la future bombe à retardement du Mondial japonais.

Même les Lions britanniques et irlandais ne lui faisaient pas peur en 2017, alors qu’il n’avait que 2 sélections sous la ceinture. Ce jour-là, il enrhuma pourtant à lui seul trois défenseurs avant de déposer à la course Elliot Daly puis Anthony Watson pour marquer. " Cet essai, peu de joueurs l’auraient marqué. Les adversaires qui étaient à la course avec lui étaient des gars très expérimentés", lâchait, un brin admiratif, son sélectionneur Steve Hansen. Un phénomène, on vous dit…

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