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Coupe du Monde

L'anecdote historique : 1999 - 2007, leur grande traversée

La domination sans partage qu’exercent les Néo-Zélandais a parfois tendance à nous faire oublier un passé souvent douloureux en Coupe du monde pour les joueurs venant du pays au long nuage blanc. Un calvaire qui s’étala sur huit longues années et trois éditions : 1999, 2003 et 2007.

Le seule évocation de la première vous remémorera sûrement cette demi-finale d’anthologie de nos Bleus, la joie communicative de Christophe Dominici et le regard possédé de Richard Dourthe. Balayés 43-31, les Blacks avaient chuté quelques jours plus tard contre l’Afrique du Sud (22-18) dans le match pour la troisième place.

Les Kiwis terminent donc à une triste quatrième place alors qu’ils avaient en leur possession l’équivalent rugbystique de la bombe A : le surhomme Jonah Lomu qui termina tout de même meilleur marqueur de son équipe avec 8 essais. Quatre ans plus tard, les Blacks se rendent en Australie sans Lomu mais avec désormais trois armes fatales : Doug Howlett, Joe Rokocoko et Mils Muliaina.

Après un parcours impeccable en poule, les hommes de Reuben Thorne se paient facilement les Sud-Africains en quarts mais tombent sur le pays hôte en demie, l’Australie de George Gregan. Et sortent une nouvelle fois par la petite porte, remportant tout de même facilement la petite finale face à un XV de France encore sous le choc de sa défaite contre l’Angleterre.

Et 2007, enfin. Là encore, la simple évocation de la date vous rappellera ce quart historique remporté par nos Bleus sous la pluie de Cardiff (20-18). Après quatre matchs certainement trop faciles (Italie 76-14, Portugal 108-13, Ecosse 40-0 et Roumanie 85-8), les Néo-Zélandais tombent sur un os qui s’appelle Thierry Dusautoir. Transcendé et transcendant, le flanker signe là l’un des plus grands matchs de son immense carrière et plonge dans le même temps les Blacks dans une profonde dépression. à l’image du capitaine 

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