• Le travail sur les lancements après conquête a commencé cette semaine
    Le travail sur les lancements après conquête a commencé cette semaine Travail de précision - Travail de précision
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Préparation Coupe du monde

Travail de précision

Le stage espagnol marque un tournant dans la préparation des Bleus. Ils ont débuté les oppositions avec contacts mais surtout ils ont commencé à travailler les lancements de jeu.

Les Bleus ne sont pas en vacances en Espagne. Avec quatre entraînements enchaînés de 8 heures jusqu’à l’heure (espagnole) du déjeuner le menu est copieux pour les hommes de Jacques Brunel qui ont entamé une nouvelle phase de leur préparation avec ce stage. Jusqu’à présent, le staff avait axé les séances d’entraînement sur la vitesse, l’intensité et sur le mouvement général pour que tout le monde puisse se retrouver sur le terrain. Cela prend du temps comme le soulignait Jacques Brunel quasiment en préambule de cette virée espagnole : "On répète, on répète, sans trop entrer dans les détails, mais on veut que les joueurs à tout moment sur le terrain connaissent et retrouvent la structure sur laquelle on veut s’appuyer, les différentes formes de jeu que l’on est capable d’adapter en fonction de l’adversaire. Qu’ils soient maîtres des choix qu’ils auront sur le terrain."

Un apprentissage qui s’était effectué jusqu’à présent avec des balles à blanc, sans contact, pour privilégier la vitesse et les changements de rythme qui permettent de déstabiliser les défenses. Une organisation que le sélectionneur n’a pas détaillé : "Vous le verrez sur le terrain. Je ne sais pas si c’est un 1-3-3-1, ou 6-4-2. L’important c’est que les joueurs aient entre eux une relation, une connivence, une communication, et qu’ils sachent l’intention que l’on a réellement par rapport aux situations qui se présentent. Il faut que l’on arrive à réagir en même temps par rapport aux situations. Après on peut le baptiser d’une manière ou d’une autre ça n’a pas d’importance." Les joueurs ont enfin pu expérimenter les grands principes de jeu en conditions réelles, avec des oppositions avec des contacts.

Pas de temps à perdre

Mais surtout la matinée de samedi a marqué le début des grandes révisions puisque les Français ont travaillé pour la première fois les lancements de jeu derrière les phases de conquêtes. "Nous n’étions pas allés précisément dans les premières phases de jeu. Nous étions vraiment sur les repères de jeu en général. Là, nous allons travailler les lancements car nous ne les avons pas encore vus." Les répétitions "en marchant" ont donc commencé samedi matin par des sessions de quinze minutes, sous la houlette de Fabien Galthié pour la moitié du groupe, l’autre obéissant au sifflet de Laurent Labit sur le terrain d’à côté avant de passer à vitesse réelle en opposition. Un travail un peu rébarbatif, en tout cas peu ludique mais obligatoire, nécessitant du temps pour que tout soit réglé comme une montre suisse alors que le premier match amical face à l’Ecosse arrive très vite. "On n’a pas de temps à perdre, a reconnu Jacques Brunel. Il faut que chaque moment que l’on passe sur le terrain soit constructif. Il faut que l’on en retire quelque chose, que l’on avance." Alors dès samedi, les tricolores ont répété les lancements après mêlées et touches pour donner l’étincelle à un jeu que le staff veut rapide, intense et spectaculaire.

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Les commentaires (1)
CasimirLeYeti Il y a 17 jours Le 08/08/2019 à 19:00

Mais que fait Jean-Baptiste Ellisalde ?