• Manu Tuilagi (Angleterre)
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Saga Angleterre

L'anectode historique : Tindall qui flirte, Tuilagi qui saute dans le port : Quand l'Angleterre a touché le fond

L’Angleterre, seule équipe européenne à avoir déjà soulevé le trophée WilliamWebb-Ellis, reste sur deux dernières éditions catastrophiques. En 2015, le fiasco avait eu lieu sur le terrain avec une élimination dès les phases de poules, à la maison. Quatre ans plus tôt, les Anglais n’avaient pas brillé sportivement et s’étaient surtout signalés par de multiples scandales en coulisses. Dès le 11 septembre, au lendemain de la victoire inaugurale face à l’Argentine, la troisième mi-temps du XV de la Rose avait défrayé la chronique : la sortie arrosée avait été marquée par un lancer de nains et par des images vidéo montrant Mike Tindall, le mari de la petite-fille de la reine Elizabeth II, en train de draguer une femme blonde, qui se révélait être l’ancienne copine du capitaine anglais. Le 2 octobre, le Sunday Mirror révélait une autre affaire embarrassante avec le témoignage d’une femme de chambre affirmant avoir été victime de commentaires déplacés de la part de plusieurs joueurs (Haskell, Hartley et Ashton). Le 8 octobre, les hommes de Martin Johnson, auteurs d’un sans-faute lors de la phase de poules, s’écroulaient devant unXV de France jusque-là moribond. Cette élimination prématurée, inattendue, était suivie d’un énième incident, révélateur du malaise de cette sélection : Manu Tuilagi était arrêté par la police après avoir sauté d’un ferry dans le port d’Auckland dimanche.Le jeune centre avait reçu un avertissement formel des autorités et une amende de 3 000 livres. « Je suis vraiment désolé. C’était stupide et je présente mes excuses à tout le monde pour la gêne occasionnée », avait réagi le joueur de Leicester. Avec l’intransigeant Eddie Jones, les Anglais semblent au moins immunisés contre de tels débordements.

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