L'anecdote historique : 1987 : deuxièmes de la poule C mais doublés par les Fidji

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L’Argentine n’a jamais loupé une édition du Mondial. En 1987, un an après que les cousins du ballon rond, roi dans le pays, eurent ramené le titre grâce aux arabesques de Maradona, ce fut au tour des Pumas d’entrer dans la danse. Pour cette première Coupe du monde organisée sur les sols néo-zélandais et australiens, les Argentins étaient invités par l’International Board.

Conduite par Hugo Porta, le demi d’ouverture, la sélection était composée de joueurs expérimentés comme Eliseo Branca, Fernando Morel, Jorge Allen, Rafael Madero, Diego Cash mais aussi des quasi novices Sebastian Salvat, Fabio Gomez et les jumeaux Lanza.

Malgré des résultats en dents de scie et peu constants dans les années 80, et l’absence de deux joueurs comme Loffreda (Marcelo, centre et ancien sélectionneur entre 2000 et 2007) et Petersen, les Pumas, forts de quelques coups d’éclat (match nul contre la Nouvelle-Zélande en novembre 1985 21-21 à Buenos Aires, victoire en juillet 1983 en Australie à Brisbane, 18-3) espéraient rallier les quarts de finale.

Las, une défaite lors du premier match de poules contre les Fidji (28-9) met à mal leurs ambitions. Les Pumas relèvent la tête face à l’Italie (25-16) et voient ces mêmes Italiens l’emporter malheureusement pour eux face aux Fidji (18-15). Mais la Nouvelle-Zélande ne fait qu’une bouchée des Argentins pour le dernier match de poule (46-15). Avec une seule victoire, comme leurs concurrents fidjiens et italiens, les Argentins terminent quatrièmes et derniers malgré le même nombre de points (2). Tout se joue au goal-average particulier entre les trois équipes dans leurs confronta

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