• Deon Fourie, au centre, et les Grenoblois ont remis les pendules à l’heure. Voilà les Isérois désormais lancés pour de bon dans leur mission reconquête, qui doit les ramener en Top 14. Photo Icon Sport
    Deon Fourie, au centre, et les Grenoblois ont remis les pendules à l’heure. Voilà les Isérois désormais lancés pour de bon dans leur mission reconquête, qui doit les ramener en Top 14. Photo Icon Sport
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Pro D2

Retrouvailles attendues

Grenoble Après leur sortie de route contre Colomiers lors de la première journée, les Isérois veulent se racheter devant leur public face aux Cantaliens.

Depuis une victoire (19-18) le 13 avril face à Toulon en Top 14, le FCG n’a plus goûté au succès devant ses supporters du stade des Alpes. Cinq mois jour pour jour, et après leur faux départ en ouverture du Pro D2 (20-23) contre Colomiers, les Isérois ont l’occasion de mettre fin à cette longue disette à condition de l’emporter face à des Aurillacois qui n’auront rien à perdre. "Nous sommes impatients de rejouer au stade des Alpes, confie le talonneur Étienne Fourcade. On ne sait toujours pas ce qui a pu arriver contre Colomiers : mener 20-3 et se faire battre 23 à 20. Il faut se faire pardonner devant notre public, faire un match plein." Un souhait partagé par Sylvain Bégon : "Nous allons enfin essayé de partir sur une note positive à la maison. Notre public, nos partenaires, nos supporters, nos dirigeants et l’équipe en ont besoin. Tout est rassemblé pour faire un bon match. On va jouer un bel adversaire, qu’il faut craindre. Il ne faut pas se fier à la défaite des Aurillacois contre Béziers (20-24, N.D.L.R.). C’est une équipe très sérieuse, de grande qualité."

Les victoires à Carcassonne (26-19) et à Aix-en-Provence (26-17) ont fait du bien aux Isérois. Que ce soit dans l’Aude ou les Bouches-du-Rhône, ils ont fait preuve de caractère. "L’état d’esprit n’est pas arrivé du jour au lendemain, explique l’entraîneur des avants. Nous avons été critiqués à juste titre après la défaite contre Colomiers mais au sein du staff et du groupe, personne n’avait pas de doute. Les garçons n’ont pas été solidaires et combattants en quatre jours, c’est simplement que quelque chose ne s’est pas passé lors du premier match sur la deuxième mi-temps. C’était un bon avertissement pour la suite."

En quête du déclic en attaque

Au niveau du contenu, si la défense a donné des gages de solidité à Carcassonne et à Aix-en-Provence, en attaque Grenoble se cherche encore. "Il va falloir garder cette défense et mettre maintenant un peu plus notre jeu en place parce que nous avons pas mal marqué sur des contres ou des relances", note Étienne Fourcade. "Sur le plan offensif, on espère un déclic contre Aurillac, souhaite Sylvain Bégon. C’était un peu mieux à Aix-en-Provence mais nous sommes encore loin du compte et de ce qu’on attend. Nous espérons qu’on va se débrider un petit peu, être un peu meilleur dans la conservation, jouer un peu mieux et être efficaces. Ça prend du temps, c’est souvent un problème de confiance."

Le FCG devra aussi tenter de rester à quinze tout au long du match, ce qu’il n’est pas parvenu à faire en trois rencontres, récoltant à chaque fois au minimum un carton jaune (deux jaunes et un rouge à Carcassonne). "Nous avons réduit notre nombre de fautes de moitié à Aix, passant de 18 (à Carcassonne) à 9, précise l’ancien talonneur. C’est un effort qu’il faut poursuivre. Après, quand on a le ballon, que l’on domine vraiment et que nous mettons notre jeu en place, nous sommes normalement moins exposés et on fait moins de fautes. C’est un ensemble de choses."

Midi Olympique
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