Ces forçats du rugby

  • Instant solennel : après avoir béni les maillots avec du sel, le manager de l’équipe Hiroyuki Kajihara s’incline respectueusement avant de les remettre aux joueurs.
    Instant solennel : après avoir béni les maillots avec du sel, le manager de l’équipe Hiroyuki Kajihara s’incline respectueusement avant de les remettre aux joueurs. Patrick Derewiany / Midi Olympique
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Qu’ils soient japonais ou étrangers, ils rêvent tous de Top League, mais doivent concilier études supérieures et sport de haut niveau. Pour y parvenir ils abattent un travail colossal, sur et en dehors du terrain.

L’autre grand poumon du rugby japonais se trouve dans ses universités. Avec un système qui n’est pas sans rappeler le modèle américain avec des moyens conséquents et des systèmes de bourses, les équipes universitaires sont les principales pourvoyeuses de joueurs au championnat corporatif national, la Top League. En début de semaine, le manager de l’équipe Hiroyuki Kajihara nous confiait...

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