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Fédérale 1

Bacca : « Mettre les bouchées doubles »

Votre équipe est à la peine en ce début de saison. Qu’en pensez-vous ?

Nous avons débuté face à Tarbes, et, comme nous nous y attendions, cela n’a pas été facile. Même si nous n’envisagions pas la victoire face à cette équipe, j’aurais espéré un autre visage de mes hommes. Le dernier quart d’heure a été vraiment de trop. À Bagnères, le week-end dernier, malgré une rencontre à quatorze pendant plus de soixante minutes et à treize pendant dix minutes, le groupe a montré un autre visage. Nous n’avons réussi à empocher qu’un point de bonus défensif, mais je suis tout de même content. Cela laisse présager de belles choses pour l’avenir.

L’avenir justement, ce sera la réception d’Oloron ce week-end. Comment allez-vous aborder cette rencontre ?

Oloron, c’est une formation habituée aux joutes de la Fédérale 1. Dans un rugby qui perd chaque saison un peu de ses valeurs, je trouve que cette équipe béarnaise est fidèle aux siennes. Oloron est un bastion des valeurs traditionnelles rugbystiques du rugby ancestral. Nos futurs adversaires produisent un rugby très attrayant. Ils sont courageux, proposent du beau jeu et possèdent une bonne conquête. Ils sont aussi très bien en place en défense. Je sais qu’ils vont venir chez nous avec beaucoup d’ambitions. De notre côté, il va falloir mettre les bouchées doubles.

Et les ambitions de Graulhet dans ce championnat, quelles sont-elles ?

Clairement, dans ce championnat, il y a trois équipes qui vont jouer entre elles (Albi, Blagnac et Tarbes, N.D.L.R.) et neuf équipes qui vont jouer à leur niveau. Notre objectif est le maintien. Il faudra pour cela remporter un maximum de succès à domicile et empocher tous les points possibles à l’extérieur. Et surtout, surtout, il faudra se servir des gros matchs pour grandir. Nous savons que contre Albi, Blagnac ou Tarbes, il est difficile d’espérer quoi que ce soit. Les victoires face à ces équipes, comme celle de Nafarroa contre Albi l’an passé, cela n’arrive quasiment jamais. Nous ne jouons pas dans la même cour. 

Mathilde Lacrouts
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