D’où on vient

  • Arthur Iturria (France) après le match contre les États-Unis avec les supporters français
    Arthur Iturria (France) après le match contre les États-Unis avec les supporters français PA Images / Icon Sport - PA Images / Icon Sport
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L'édito de Léo Faure... Sûr que ce n’était pas génial. Évident qu’il n’y a rien de glorieux dans un XV de France qui perd deux tiers de ses duels pendant quarante bonnes minutes, qui subit les rucks, régurgite ses ballons au contact et souffre, en diable, pour enchaîner cinq temps de jeu face à la treizième nation mondiale. On s’est ennuyés ferme, mercredi au Fukuoka Hakatanomori Stadium. Difficile de dire le contraire. Et encore, on peut le dire, maintenant que l’essentiel est préservé : on remercie les Américains de leur belle résistance, qui nous aura au moins filé le frisson de la trouille pendant une heure. Sans quoi, ce match aurait été définitivement à maudire.

Deux jours plus tard, que reste-t-il de cette douce bouillie ? Un certain apaisement, bizarrement. Le recul permet cela. C’est aussi le paradoxe et la beauté de cette compétition. On ne se souviendra que de la victoire. Aussi laborieux qu’ils aient pu être pendant tout ce match face aux états-Unis, les Bleus ont finalement gagné et pris, en sus, un bonus offensif tombé de nulle part. Cinq...

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