Défaite interdite pour Valence-Romans

  • Thomas Larrieu
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Six matchs, six défaites pour deux points (Bonus défensif).Le bilan est maigre et bien en dessous des objectifs déclarés.C’est clair la réception de Biarritz est devenue capitale pour l’avenir.

Le derby face au voisin grenoblois a laissé des traces dans les rangs drômois (48-8). C’est un score sans appel, pour ne pas dire plus. Mais le comportement, le renoncement trop rapide des Damiers a été pointé du doigt, à commencer par le coach Johann Authier : "Grenoble a réussi, une prestation aboutie. Pour notre part nous n’avons pas été bons, c’est aussi simple." Et de continuer le constat : "Depuis le début de la saison, je demande de hausser notre niveau d’exigence dans la gestion des détails. Le haut niveau ne pardonne pas la moindre défaillance. À Grenoble nous n’avons pas été à la hauteur sur le plan défensif. Et sur ce match-là, nous avons renoncé trop vite. Il nous faut changer d’état d’esprit nous sommes trop gentils." Et de terminer : "Aujourd’hui, nous devons réagir collectivement, trouver les clés au niveau du staff pour déverrouiller cette situation et sur le terrain réussir un match plein. Face à Biarritz qui possède un pack de qualité et des lignes arrières rapides. Il va nous falloir lâcher les chevaux, jouer libéré. Que risquons-nous de plus ?"

"Ne rien lâcher, s’en sortir ensemble"

Du côté du coprésident Jean-Pierre Cheval, le discours se veut rassembleur. En amont de la réception de Carcassonne, il nous avait déclaré : "Il faut débloquer le compteur, c’est clair. De là en devenir capital ! Il reste 26 matchs." Deux journées plus tard le compteur n’est toujours pas débloqué ! Crise ou pas ? Le coprésident reste sur un discours pondéré : "Nous attendons toujours cette première victoire. Oui, c’est inquiétant comment le nier ! Nous voulons des guerriers sur le terrain, que chacun prenne ses responsabilités. La force d’un chef d’entreprise, est de ne rien lâcher. Un succès contre Biarritz serait le bienvenu pour retrouver l’espoir. Elle nous relancerait.

Regardez sur le plan comptable, nous sommes à six points du 2e non relégable. Tout peut aller très vite. Mais, c’est collectivement que nous réussirons à nous en sortir. Johann Authier, connaît bien son groupe, la Pro D2. Continuons à croire en nos chances. Je le répète, il ne faut rien lâcher."

Il est clair que la réception de Biarritz est un tournant. Une troisième défaite d’affilée à domicile, assombrirait une situation déjà très inconfortable. La victoire est capitale.

Denis Ravanello
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