• La demi-finale perdue contre Featherstone a été la source d’une grande déception mais le club voit plus loin. Photo Valentine Chapuis
    La demi-finale perdue contre Featherstone a été la source d’une grande déception mais le club voit plus loin. Photo Valentine Chapuis
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Toulouse Olympique

Entre regrets et espoirs

Éliminé en demi-finale par Featherstone, le TO a vu son rêve d’accession en Super League s’envoler. Malgré cette frustrante fin de saison, le club pose déjà les bases pour 2020.

La saison du Toulouse olympique s’est achevée à Blagnac, le 29 septembre au soir face à Featherstone. En cette soirée blagnacaise, les Toulousains émoussés n’ont pas réussi à valider le billet pour la finale. Ils se sont inclinés (36-12) et ont été ainsi (télé) spectateurs de la grande finale, entre Featherstone et Toronto, laquelle a couronné les Canadiens (24-6) qui, la saison prochaine, évolueront parmi les grands de la Super League. Toulouse devra une nouvelle fois patienter avant de se retrouver au sein du plus haut niveau de la compétition anglaise.

"La saison reste tout de même positive même si l’objectif n’a pas été atteint, fait remarquer le président Bernard Sarrazain, un tantinet déçu par cette fin. Sur les trente rencontres officielles disputées, on en remporte vingt et une en finissant à la deuxième place. On est la seule équipe à avoir vaincu Toronto. En termes de communication, le club a montré une image positive en mettant en place début janvier un entraînement dirigé à l’Insep avec les Roosters de Sydney (Vainqueur de la NRL 2018-19). Au mois d’avril, il a été organisé un entraînement en commun avec le Stade toulousain. Sportivement, les mois de mai et juin ont été difficiles, car le groupe a été fragilisé par de nombreuses blessures. Pendant cette période, l’équipe a été remaniée. Les titulaires ont été dans l’obligation d’enchaîner les rencontres. Cela a eu une incidence sur la fin de saison, où certains ont manqué de fraîcheur lors des deux dernières rencontres capitales. Comme la saison passée, on a échoué sur les dernières marches. Ce déficit de ressources physiques, nous devons impérativement le résoudre. Pour 2020, notre objectif n’a pas changé, nous voulons accéder à la Super League. Un projet qui est aussi celui de Londres, Leigh, Bradford, Featherstone, Widnes et sans oublier York… Le Championship 2020 s’annonce donc particulièrement relevé."

"Un recrutement de qualité plus que de quantité"

Pour la mise en place du prochain exercice, l’effectif du Toulouse olympique version 2020 sera (presque) identique à celui de 2019. Trois joueurs ne porteront plus la tunique bleue : Brenden Santi retourne en Australie ; Tyla Hepi et Dean Parata rejoignent respectivement Castleford et Featherstone. À ce jour, une seule signature a été enregistrée, celle de l’ex-international néo-zélandais et samoan, Harrisson Hansen. "On connaît la valeur de ce joueur hors normes, au palmarès impressionnant, capable d’évoluer à plusieurs postes. C’est une plus-value pour le club. Cette année, on va axer le recrutement sur la qualité plus que sur la quantité. Nos efforts vont désormais se porter sur la signature d’un centre et d’un talonneur de valeur. En ce moment, Sylvain Houles active ses réseaux", ajoute encore Bernard Sarrazain.

Le 4 novembre, ça sera la rentrée des classes pour une grande partie de l’effectif professionnel. Pour la saison à venir, le Toulouse olympique va évoluer sur un autre terrain. Après Blagnac, les Toulousains accueilleront leurs hôtes de Bradford, Londres, Batley, Dewsbury, Featherstone, Halifax, Leigh, Oldham, Sheffield, Swinton, Widnes et Withehaven sur la pelouse hybride du stade Ernest-Wallon, antre du Stade toulousain. Un lieu où les Rouge et Noir ont écrit de belles et inoubliables pages de leur histoire. Tout un symbole !

NAVARRE Didier
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