Recrutement, Radradra, ouverture du capital : ce qu’en dit Marti…

  • Laurent Marti
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Invité du Late Rugby Club sur Canal +, jeudi soir, Laurent Marti a fait le point sur l’actualité de l’Union Bordeaux-Bègles. Le président a notamment fait le point sur le recrutement. Comme évoqué dans ces colonnes, la priorité de l’UBB est de consolider son effectif actuel, comme en attestent les prolongations de contrat récentes de Lasha Tabidze, Kane Douglas, Cyril Cazeaux et Mahamadou Diaby. "Ce groupe est constitué. Je pense que l’UBB ne va pas beaucoup changer, même pour l’année prochaine. Il y aura peut-être une ou deux recrues." Un nouveau venu est attendu au poste de talonneur, pour compenser le départ d’Adrien Pélissié à Clermont. Les dirigeants ont rencontré le Palois Quentin Lespiaucq-Brettes (25 ans) et sont intéressés par sa venue même si le Toulousain Peato Mauvaka (22 ans) pourrait être une piste. L’un des dossiers majeurs sur le bureau de Laurent Marti concerne la prolongation ou non de Semi Radradra (27 ans, 10 sélections). Laurent Marti s’est exprimé sur le sujet : "Est-ce que l’on va garder Semi Radradra ? Ce n’est pas sûr, on va voir. Il est en fin de contrat. Mais déjà, il faut qu’il rentre, il faut qu’il voit comment ça se passe avec Christophe Urios et il faut qu’il nous fasse gagner les matchs difficiles. C’est un grand joueur donc on attend cela de lui."

Par ailleurs, le dirigeant a longuement évoqué l’ouverture du capital : "J’ai 97 % des parts du club et je n’ai pas les moyens financiers de certains présidents. L’UBB n’est pas adossée à une multinationale. Je suis donc le seul président avec des moyens limités à détenir son club à 97 %. Cela ne me paraît pas raisonnable. L’année dernière, on a eu une année financièrement compliquée et ce sera encore le cas pendant un an ou deux. Puis je ne suis pas éternel. Puis je ne peux pas dire que ça devient trop dur financièrement et que j’arrête. Je ne peux pas faire cela, je n’ai pas le droit. On a trop travaillé pour ce club. J’ai proposé donc d’ouvrir le capital du club jusqu’à 75 %, donc c’est assez minoritaire. J’aurai une clause de garantie de rester pendant quatre ou cinq ans président du club car partir maintenant ce serait assez stupide. Il y a quatre ou cinq personnes qui se sont manifestées à Bordeaux et qui pourraient représenter 20 à 30 % de prise de capitale. Ce rôle de président me plait. Mais il y a de la pression quand vous engagez vos deniers personnels. On est parti au fond de la Pro D2 sans infrastructure et ça a été un long combat. Si c’était à refaire je le referai mais je ne pourrai pas refaire ce que j’ai fait."

Midi Olympique
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