• Gilles Bosch
    Gilles Bosch Icon Sport / Icon Sport / Icon Sport
Publié le / Modifié le
Pro D2

Carcassonne maître de son sujet

Carcassonne a renoué avec la victoire. Le pack et la botte de Gilles Bosch ont eu raison de Biarritz.

Après deux déplacements infructueux, l’USC était dans une obligation de victoire afin de rebasculer dans le contingent du Top 6. Face à un ambitieux Biarritz fort d’une série de trois victoires consécutives, le défi était de taille pour une USC privée avant le début de la rencontre de Joel Koffi remplacé au pied levé par Pierre Hughet. Une entame favorable aux Basques qui ont concrétisé leur domination par le pied du buteur Du Plessis (3-0).

Moins d’une minute après l’ouverture du score, le flanker audois, Clément Doumenc s’est arraché d’un ruck, a absorbé deux défenseurs pour finalement ouvrir la porte de l’essai pour Thomas Sauveterre (7-3). Une avance au tableau d’affichage conforté par le pied du futur biarrot, Gilles Bosch à deux reprises. Carcassonne avait une avance flatteuse (13-3). Or dans ce match ponctué par un faux rythme, Biarritz s’est nourri des fautes audoises pour recoller au score par l’inévitable Willie du Plessis ramenant le score à (13-9) avant la pause.

A la reprise, l’indiscipline basque a été sanctionné par le pied gauche de Gilles Bosch. Entre la 43ème et 59ème, il a réussi quatre pénalités qui ont assommé le visiteur biarrot (25-9). Avant l’heure de jeu, le talonneur remplaçant, Tuapati a enfoncé un peu plus le clou en bonifiant un ballon porté. Avec un très flatteur (32-9), Carcassonne filait vers sa cinquième victoire. Dans le money time, Biarriz a eu une saine réaction en réduisant le score par Leone Ravuateki.

Le tournant du match : La quatrième pénalité de Gilles Bosch à la 50ème minute qui permet à Carcassonne de faire le break au score (19-9).

L’homme du match : Clément Doumenc a été présent autour des rucks, il est prépondérant sur le premier essai carcassonnais. Impérial en défense, il a entraîné son équipe vers le succès.

Didier Navarre
Voir les commentaires
Réagir