• Stéphane Glas et les siens ont failli à Vannes.
    Stéphane Glas et les siens ont failli à Vannes. Icon Sport / Icon Sport / Icon Sport
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Pro D2

Sortie de route pour Grenoble

La Rabine est bien un gazon maudit. Grenoble est venu s’ajouter à une déjà longue liste de leaders venus échouer à Vannes.

Cette équipe de Grenoble a de la noblesse en elle. Celle samedi soir de mettre l’accent sur la légitimité de la victoire des Vannetais. "Ils nous ont fait mal sur chaque impact", notait Mickaël Capelli, le deuxième ligne. Tout était dit dans cette phrase. "Nous avons été absents sur les collisions, dans le combat. Nous avons trop subi pour espérer quelque chose. Notre jeu au pied n’a pas été à la hauteur de ce match et rien de ce que nous avions mis en place n’a été respecté", confessait, pour sa part, un Stéphane Glas pas abattu, mais résigné de la pauvreté de la production des siens et ce, bien au delà du score. Trop de carences donc dans le combat et dans la stratégie pour que Grenoble ait eu, ne serait-ce que l’espace d’un instant, l’espérance de pouvoir aller chercher quelque chose. Et ce, même si le message à la pause était de mettre "davantage d’intensité dans le combat et surtout de respecter notre stratégie", ajoutait le patron isérois.

Le jour et la nuit

Au regard de ses précédentes sorties (3 victoires avec bonus offensif), ce Grenoble-là, c’était le jour et la nuit. "Je suis surpris d’un tel bilan, que nous ayons pu passer ainsi au travers, puisqu’une heure avant le match nous en avions encore discuté avec le groupe." Et l’homme, avec un brin de fatalisme qui laisse parfois aller jusqu’à la confidence de dire sa déception. "Nous repartons avec zéro point ; nous ne méritions pas mieux…" 

Didier LE PALLEC
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