• Saint-Estève XIII catalan peut-il réaliser le doublé en Élite 1 et imiter le Toulouse olympique ou Limoux cette année ? La réponse en juin prochain. Photo DR
    Saint-Estève XIII catalan peut-il réaliser le doublé en Élite 1 et imiter le Toulouse olympique ou Limoux cette année ? La réponse en juin prochain. Photo DR
Publié le / Modifié le
Rugby à XIII

À vos marques, prêts...

Samedi à Carcassonne, la compétition phare nationale débute par le Magic-Weed -End. Une édition 2020 qui s’achèvera le 13 ou 14 juin. La succession à Saint-Estève XIII catalan est ouverte.

Le 29 juin, Saint-Estève XIII catalan a été sacré champion de France aux dépens de Carcassonne (34-22) dans la fournaise albigeoise. Ce premier trophée Max-Rousié acquis par la réserve des Dragons, les jeunes catalans le remettent en jeu. Un bouclier convoité par également par neuf autres formations dont certaines ont les dents longues. Samedi, c’est l’ouverture du championnat, La succession à Saint-Estève XIII catalan est ainsi ouverte. Une saison lancée par un Magic Week-end (voir encadré) lequel aura pour cadre l’enceinte carcassonnaise d’Albert-Domec. Après sept mois de compétition, le champion sera élu le 13 ou 14 juin certainement au Parc des Sports et de l’Amitié à Narbonne. En attendant ce décisif mois de juin, découvrons cette édition 2020.

Saint-Estève XIII catalan > La passe de deux ?

Saint-Estève XIII catalan peut-il doubler la mise et imiter Limoux et le Toulouse olympique qui dans un passé récent, ont respectivement réalisé le doublé en (2016-2017) et (2014-2015) ? On peut répondre par l’affirmative tant la jeunesse catalane est imprévisible sur une rencontre. En revanche tous ses concurrents directs, ont musclé leur effectif à l’intersaison et plus particulièrement Lézignan, Villeneuve-sur-Lot et Palau qui a obtenu les signatures de l’expérimenté Jamal Fakir et de l’ancien Dragon catalan, Ben Pomeroy. Ce championnat s’annonce bien indécis. Justement, ce bouclier Max-Rousié, il donne une bonne raison d’espérer à Carcassonne, Lézignan et Villeneuve-sur-Lot dont la dernière levée remonte à la saison 2012 pour les Carcassonnais, 2011 pour les Lézignanais et 2003 pour les Villeneuvois. Malheureux finaliste en 2018, Limoux rêve aussi d’un sacre comme en 1968, 2016 et 2017. Les dirigeants limouxins s’en sont donné les moyens en recrutant des joueurs cadres évoluant en "Queensland Cup" : Shaun Nona, Ed Murphy et Zachary Santo. Des renforts de choix pour le jeune manager, Maxime Grésèque qui rêve d’un premier sacre comme entraîneur.

Avignon, le sursaut après l’année noire ?

Titré en 2018, Avignon a presque touché le fond en 2019. Les Vauclusiens sont passés à côté de leur sujet en s’inclinant à six reprises, bouclant la phase de classement à une peu flatteuse huitième place. Contrairement à Lézignan, Carcassonne, Villeneuve-sur-Lot et Palau qui ont donné de la hauteur à leur recrutement, les champions 2018 ont été bien sages. Seul, le Palauenc, Anas Naji a rejoint le Vaucluse. À Avignon, on a un atout, la carte jeune. Renaud Guigue va s’appuyer sur l’ossature de l’équipe junior championne de France élite 2019 pour redorer le blason de l’équipe fanion.

La formule

On conserve la même formule. C’est-à-dire qu’à l’issue des 19 matchs de la phase de classement, six équipes sont qualifiées pour la phase éliminatoire. Les équipes classées première et deuxième sont qualifiées d’office pour les demi-finales qu’elles auront l’avantage de disputer à domicile. Les équipes classées troisième, quatrième, cinquième et sixième vont disputer un barrage d’accès aux demi-finales. Des barrages qui opposeront le troisième au sixième, le quatrième au cinquième sur le terrain du mieux classé.

Magic week-end : le programme

Samedi Palau - Avignon (15 h 30); Lézignan - Limoux (17 h 30). Dimanche Saint-Gaudens - Toulouse (13 h 30); Albi - Villeneuve-sur-Lot (15 h 30); Carcassonne - Saint-Estève XIII catalan (17 h 30).

NAVARRE Didier
Voir les commentaires
Réagir