Le FCG n’a pas droit à l’erreur face à Oyonnax

  • Étienne Fourcade, le Grenoblois qui fait figure de troisième ligne supplémentaire, ser opposé à l’Oyonnaxien, Quentin McDonald qui règne en maître dans les prés.
    Étienne Fourcade, le Grenoblois qui fait figure de troisième ligne supplémentaire, ser opposé à l’Oyonnaxien, Quentin McDonald qui règne en maître dans les prés. Icon Sport - Icon Sport
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Éjectés des deux premières places pour la première fois depuis une dizaine de journées, les Grenoblois comptent y revenir dès cette semaine en remportant un succès de prestige sur le leader et voisin oyonnaxien, qui se déplace dans l’idée de marquer les esprits...

Les enjeux : un derby au sommet

Relégués à trois points du leader oyonnaxien depuis la semaine dernière et leur large défaite à Biarritz, les Grenoblois sont sortis deux deux premières places pour la première fois depuis la troisième journée. Et s’il n’y a évidemment pas péril en la demeure à ce stade de la saison, les Grenoblois sentent bien que la qualité de leur jeu s’étiole depuis quelques semaines… À ce titre, pour les Isérois, cette réception de l’USO s’annonce cruciale pour au moins trois raisons : l’urgence comptable du classement, le besoin de retrouver des certitudes dans un gros match à domicile, et bien entendu la supériorité régionale liée au derby.

Le duel : Fourcade - McDonald

C’est à une véritable opposition de styles que se livreront les deux talonneurs, assez symbolique finalement de leurs équipes respectives. Ainsi à Grenoble, Étienne Fourcade fait figure de véritable troisième ligne supplémentaire, au vu de son abattage défensif et de sa capacité à répéter les tâches au quatre coins du terrain. L’inverse, en somme, de l’Oyonnaxien Quentin McDonald, qui règne en maître dans le combat au près, le jeu autour des rucks et la conduite des ballons portés où il s’avère redoutable. La précision de leurs lancers en touche constituera également une des clés du match.

La clé : les ballons portés

Plutôt efficaces dans la construction de leurs ballons portés depuis le début du championnat, les Grenoblois sont toutefois tombés sur un os à Biarritz, où ils ont révélé des difficultés à bien défendre. Forcément une aubaine pour les Oyonnaxiens qui raffolent de cette phase de jeu, et chercheront nécessairement à faire valoir leur puissance collective dans ce secteur. À ce titre, c’est à une véritable partie de poker menteur que se livreront les équipes, au niveau stratégique autant que du combat pur. Les spécialistes du jeu d’avants en salivent déjà...

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