• Jérôme Bosviel s’avère une fois de plus comme l’atout offensif numéro 1 des Montalbanais.
    Jérôme Bosviel s’avère une fois de plus comme l’atout offensif numéro 1 des Montalbanais. Midi Olympique / Stéphanie Biscaye / Midi Olympique
Publié le / Modifié le
Pro D2

Bosviel : un phare dans la nuit

À mi-championnat, Midi Olympique dévoile le XV des joueurs de Pro D2 les plus étoilés. En tête, on trouve l’ouvreur de Montauban, Jérôme Bosviel.

Au cœur d’une saison tantôt encourageante, et souvent décevante, Montauban a le mérite de voir son joueur star auréolé d’une belle récompense, celle du joueur le plus étoilé à mi-parcours. Voir Jérôme Bosviel ici n’a rien d’une surprise tant le demi d’ouverture survole le Pro D2 de son talent. Depuis 2016 au club, il n’a eu de cesse de porter l’USM sur ses épaules. À ce stade de la compétition, il a déjà marqué 140 points, soit plus de la moitié du total de son équipe (274). Sa précision au pied est forcément un atout, même à longue distance. Et quand l’adresse n’est pas au rendez-vous face aux perches, Bosviel se charge du reste. Contre Vannes par exemple, ses facilités à éliminer les défenseurs, passer dans le bon tempo et occuper le terrain ont compensé les échecs au pied, et ont été décisives dans le sort de la rencontre, avec deux essais à la clé. La preuve de son emprise sur le jeu est aussi la dépendance que Montauban a développée vis-à-vis de son chef d’orchestre.

Un leadership à assumer

Dans un collectif qui a perdu des cadres à l’intersaison et dont les contours se sont resserrés (19 départs dont Domenech, Fortunel, Dry, Esclauze et Tekassala), Sapiac a plus que jamais besoin de Jérôme Bosviel pour gagner, particulièrement à domicile (3 victoires en 7 matchs seulement). Le garant du jeu doit désormais se muter en leader de vestiaire, au milieu d’un groupe rajeuni. Son association prolifique avec Aviata Silago, meilleur marqueur du club (5 essais), est barrée par une avalanche de blessés chez les lignes arrière. L’USM s’en est donc remis à son instinct du jeu qui a une nouvelle fois beaucoup compté. Et nul doute que la suite des événements en dépendra encore énormément.

Romain Lafon et Quentin Put
Voir les commentaires
Réagir