• Jean-Baptiste Hilaire, leader de jeu du Stade saint-gaudinois veut mener son équipeau maintien en Fédérale 3.
    Jean-Baptiste Hilaire, leader de jeu du Stade saint-gaudinois veut mener son équipeau maintien en Fédérale 3. / Eric Sentucq
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Fédérale 3

Zone de turbulences à Saint-Gaudens

L’année a mal commencé pour le SSG. Lors du dernier match à domicile, l’équipe fanion a été écrasée par Pont-Long (53-6). Avant derniers, les Commingeoisn’ont qu’un seul objectif, le maintien.

Les années se suivent et malheureusement ne se ressemblent pas pour l’équipe fanion saint-gaudinoise. Après avoir brillamment retrouvé le troisième échelon fédéral lors de l’exercice 2017, elle a ensuite enchaîné deux saisons acceptables ou elle s’est respectivement classée à la sixième place, flirtant même de très près avec la qualification. Or à ce jour, le glorieux Stade piétine, peine, traverse une zone turbulence et recherche un second souffle afin de relancer sa saison. à l’extérieur, il est bredouille et par trois fois, il a baissé la garde à domicile. Aire-sur-Adour, Ger-Séron Bédeille et Pont -Long sont repartis victorieux de Jules-Ribet. Justement lors de la dernière rencontre à domicile face à Pont-Long, les hommes du président Perrot ont bu le calice jusqu’à la lie. Au terme de la rencontre, le tableau d’affichage a officialisé une large victoire béarnaise (53-6).

Une défaite lourde de conséquence puisqu’elle a conforté un peu plus, les Saint-Gaudinois à l’avant-dernière place au classement synonyme de relégation en Honneur. Un revers qui fait sacrément mal à la tête et selon, le co-entraîneur, Gaby Selva arrivé à l’intersaison avec David Marque, il est "Logique c’est la différence entre une équipe du haut du tableau et une formation en difficultés. Pont -Long a l’étoffe d’une formation de Fédérale 2. Elle maîtrise parfaitement son sujet. Même si nous avions pu aligner notre meilleure équipe, au coup de sifflet final, il y aurait eu une différence de vingt points. Tout compte fait, notre situation est logique. Déjà, nous sommes fragilisés par les absences et les blessures. Aux postes clés, nous manquons d’éléments d’expérience. Le changement de règle au niveau du plaquage, ne nous a pas non plus favorisés. Et quand on flirte avec le bas du classement, on ne bénéficie pas aussi de l’indulgence du corps arbitral. Voilà ce qui explique en partie notre faillite sportive actuelle."

Au pied du mur

à huit journées du terme de la phase de classement avec quatre déplacements pour quatre réceptions, les Commingeois sont au pied du mur. "Avec trois victoires au compteur et le gain de quatre bonus défensifs, on est sur le plan comptable encore candidat au maintien. Il y a trois équipes Riscle, Laruns et nous qui convoitons cette dixième place celle du dernier non relégable. Il faut tout simplement terminer premier de ce championnat du bas de tableau ", ajoute Gaby Selva. Justement, Béarnais et Gersois seront hôtes des stadistes le 14 et 29 mars. Deux rencontres à domicile qui entretiennent l’espoir de tout un club. En coulisses, les dirigeants ont aussi un plan B. Le Stade saint-gaudinois est sain financièrement Sur le plan sportif, il est en conformité avec les exigences fédérales. Dans chaque catégorie d’âge, il peut se flatter d’aligner une équipe. Dans l’hypothèse d’une relégation sportive, le comité directeur du club pourrait plaider le repêchage auprès des instances fédérales compétentes. En sport comme dans la vie, l’espoir fait vivre.

Didier Navarre
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