Addition (trop) lourde

  • Romain Bezian et les siens reviennent bredouille de Colomiers, ils n'ont pas démérité pour autant.
    Romain Bezian et les siens reviennent bredouille de Colomiers, ils n'ont pas démérité pour autant. / Icon Sport
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En infériorité numérique pendant cinquante minutes, les provençaux n’ont pas démérité. Et regrettaient un arbitrage à deux vitesses.

La série de trois victoires et l’embellie du mois de février s’est donc arrêtée vendredi soir à Michel-Bendichou. Ce n’est pourtant pas faute d’y avoir mis un engagement féroce dès les premiers instants. Avec un XV de départ remanié, où on dénombrait onze changements par rapport au large succès contre Aurillac, les joueurs de Fabien Cibray, venus faire un coup, n’ont pourtant souffert d’aucun complexe d’infériorité, que ce soit en mêlée fermée ou sur les collisions ainsi que dans le jeu, en général.

Le hic ? C’est qu’Aix-en-Provence, indiscipliné à l’extrême (dix-neuf pénalités sifflées contre) a joué dès la 18e minute à quatorze avec l’exclusion de Mondoulet pour brutalité puis par deux fois à treize, durant le deuxième acte. Il n’empêche, "le score est totalement lourd par rapport à l’investissement des joueurs et au contenu proposé. Nous n’avons pas su conrétiser notamment dans les tirs au but", délivrait le manager Fabien Cibray. L’ancien demi de mêlée a par contre peu goûté l’arbitrage, "à deux vitesses sur la défense des mauls, la percée d’Adrien Bau et notre numéro 11 retenu par le maillot mais aussi l’essai de Gori, bien joué par ailleurs mais qui n’est pas marqué par M. Chérèque alors que notre carton jaune (Luafutu) est encore sur la pelouse… Je suis déçu mais on ne va pas en faire tout un flan. Il faut désormais passer à autre chose et préparer Montauban." Ce sera dès ce vendredi dans la cuvette de Sapiac. 

Enzo DIAZ
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