La souffrance des Bleus, le sourire de Pieter De Villiers...

  • Julien Marchand and Jefferson Poirot of France look dejected during the Test match between France and Fiji at Stade de France on November 24, 2018 in Paris, France. (Photo by Aude Alcover/Icon Sport)
    Julien Marchand and Jefferson Poirot of France look dejected during the Test match between France and Fiji at Stade de France on November 24, 2018 in Paris, France. (Photo by Aude Alcover/Icon Sport) Icon Sport / Icon Sport / Icon Sport
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Depuis le début du Tournoi des 6 Nations 2020, la mêlée française pose question. Jamais lors des trois premières rencontres, ce secteur de jeu n’a donné totalement satisfaction sur quatre-vingt minutes. Soit les titulaires ont rendu une copie propre, les "finisseurs" ne maintenant pas la pression ; soit les remplaçants avaient su relever le niveau après une première moitié de match difficile. Bref, un travail à mi-temps. Au moins, cette fois-ci le secteur de la mêlée fermée s’est montré constant : jamais, les Bleus n’ont été en mesure de prendre le dessus. En première mi-temps, Haouas a été sanctionné d’un coup franc et d’une pénalité, cette dernière amenant les trois premiers points écossais. Jefferson Poirot a également été pénalisé une fois. Globalement, il n’y a pas eu photo. Les écossais, sur leurs dix introductions, n’ont jamais été mis en danger. La mêlée du Chardon a même affiché une épatante stabilité sur l’ensemble de ses lancements de jeu, plaçant le troisième ligne centre Hainings dans un fauteuil bien confortable. Et ironie de cette histoire, cette domination n’est que le fruit du travail de Pieter De Villiers, entraîneur de la mêlée écossaise et 70 sélections avec le XV de France...

Midi Olympique
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