Élection à la présidence World Rugby ce dimanche, l'écart se resserre

  • Élection à la présidence World Rugby ce dimanche, l'écart se resserre entre Beaumont et Pichot
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Les membres votants de World rugby élisent depuis ce dimanche leur prochain président. Deux hommes, Bill Beaumont et Agustin Pichot sont à la lutte.

Ils sont une trentaine de votants représentant des principales fédérations ou confédération de la planète ovale, totalisant 51 voix. Ce sont eux qui vont déterminer qui sera le prochain président de World Rugby. Deux candidats pour un scrutin électronique qui ouvre ce dimanche et ferme jeudi : l’Anglais Bill Beaumont qui brigue un ultime mandat à 68 ans face à son actuel vice-président l’Argentin Agustin Pichot, 45 ans. Le Nord contre le Sud, le 6 Nations contre le RugbyChampionship, le tout arbitré par les "petits pays". Officiellement les résultats seront dévoilés le 12 mai prochain au moment de l’élection des sept vice-présidents pour sept prétendants dont Bernard Laporte. Beaumont part légèrement favori face à Pichot. Il peut compter sur le soutien des Nations du Tournoi qui pèsent pour 18 voix, quant à Pichot il doit pouvoir compter sur celles des grosses nations du Sud, 12 voix.

Beaumont perd un soutien dans la tourmente

L’Anglais, soutenu ouvertement par Bernard Laporte, a perdu un soutien de poids avec le retrait de la candidature au comité exécutif pour un poste de vice-président de Francis Kean, notamment accusé d’homophobie. Le président de la Fédération fidjienne, déjà reconnu coupable d’homicide involontaire en 2006, est la cible d’une enquête lancée par l’instance internationale. Les votes du Japon (deux voix) et de la confédération de l’Océanie (deux voix) pourraient s’avérer cruciaux. World Rugby qui vient de contracter un prêt bancaire de 228 millions d’euros, doit faire face à une crise à la fois institutionnelle, économique (les fédérations américaine et australienne sont au bord de la faillite), et sportive (le Covid-19 fait peser la menace d’une saison quasi sans match), doit donc se donner une gouvernance qui déterminera quelle sera sa politique qui sera déterminante pour l’avenir de ce sport.

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