Réunion décisive ce lundi pour le rachat de Béziers

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    Réunion décisive ce lundi pour le rachat de Béziers Icon Sport
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Le club, en proie à des difficultés financières, ne sera pas racheté par le promoteur biterrois Louis-Pierre Angelotti. Le projet porté par Dominici et ses investisseurs des Emirats est donc relancé.

Nouveau feuilleton dans la saga du possible rachat de Béziers : alors qu’il semblait que le projet de reprise porté par Christophe Dominici et ses investisseurs des Emirats était mort et enterré, une réunion ayant eu lieu mercredi dernier a totalement relancé l’hypothèse des mécènes du Golfe. En effet, le puissant promoteur immobilier Louis-Pierre Angelotti, qui reste néanmoins partenaire de l’ASBH, a selon nos informations annoncé qu’il ne deviendra pas le nouveau propriétaire de l’actuel pensionnaire de Pro D2. Durement touché par la crise, Angelotti n’a donc pas souhaité racheté les parts des actionnaires actuels pour un euro symbolique, une opération financière certes anodine mais qui induisait, dans la foulée, d’éponger les dettes du club, supposément conséquentes si l’on en croit nos sources à la DNACG.

Des garanties bancaires attendues ?

La piste Angelotti envolée, la porte s’est à nouveau entrouverte pour les investisseurs émiratis. À ce sujet, les deux premières réunions entre les présidents actuels (Cédric Bistué et Pierre-Olivier Valaize) et les candidats au rachat s’étaient très mal passées, à tel point qu’on avait un temps songé à la fin pure et simple de l’épisode émirati en Biterre. Ce lundi, à 21 heures à Béziers, une nouvelle réunion est pourtant prévue entre Christophe Dominici, ses associés du Golfe et les deux présidents biterrois. Sera-t-elle plus productive que les précédentes ? Si c’est le cas, l’ASBH passerait sous pavillon franco-emirati et les investisseurs de "Domi" injecteraient, selon les dires de l’ancien international, 10 millions d’euros dans le club pour éponger les dettes et le relancer. Bistué et Valaize, qui doutent encore de la surface financière des investisseurs présentés par l’ex-ailier du Stade français, seront-ils enfin rassurés par des garanties bancaires qui ne leur ont pas encore été fournies ?

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