Grand entretien avec Moscato : « Le rugby des années 80 était nul »

  • L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.
    L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC. Patrice Aim / Icon Sport / Patrice Aim / Icon Sport / Patrice Aim / Icon Sport
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Animateur radio et comédien Mardi, c’est au terme d’une émission de radio qui rassemble près d’un million d’auditeurs sur RMC tous les soirs que Vincent Moscato, l’ancien talonneur de Bègles-Bordeaux et du XV de France, nous a reçus pour évoquer les sujets d’actualité du moment. Pour Midol, le Rapetou (54 ans) donne donc une seconde chance à Israel Folau, espère que Dominici n’est pas tombé sur "le seul smicard d’Arabie Saoudite", salue Fabien Galthié dont l’équipe fait "bander" la France et revient, non sans émotion, sur l’étrange parcours d’un apprenti fromager de Gaillac ayant conquis, trente ans plus tard, une partie de Paris…

La crise sanitaire fut relativement anxiogène pour certaines personnes. Et vous ? Comment l’avez-vous vécue ?

Je ne bosse pas à la mine de sel, j’aime ma vie et n’ai pas envie que ça s’arrête. Alors j’ai fait un peu attention, oui. Mais je n’ai pas eu peur, si telle est votre question.

Pourquoi ?

Au fil de l’épidémie, j’ai choisi d’écouter Didier Raoult (l’épidémiologiste de Marseille, N.D.L.R.) et les spécialistes qui étaient les moins angoissants. Mon rapport au Covid s’est résumé à ça. Ce n’est pas l’idée que je me fais de la souffrance.

Comment avez-vous vécu le confinement ?

Je me suis fait un peu chier, comme tout le monde. Et pour la première fois depuis douze ans, je n’ai pas fait un seul one man show. […] La scène m’a manqué, oui.

Quand reprendrez-vous les spectacles ?

En fin d’année, j’imagine. Pour moi, il n’est pas envisageable de jouer devant une salle pleine à seulement 30 %. Au théâtre, t’as besoin de sentir les gens. T’as besoin d’interactivité. Sans ça, tu rentres chez toi et tu te pends au lustre.

Le rugby pourrait reprendre à huis clos, d’ici quelques mois. Que cela vous inspire-t-il ?

Je n’en démords pas : le spectacle a besoin d’une ambiance et le rugby, c’est du show. Si tu ne fais pas vibrer les gens, ça ne sert à rien.

Dès lors ?

Reprenons quand il y aura du monde dans les stades et pas avant. Parce qu’on ne va pas nettoyer le ballon avec du gel hydroalcoolique chaque fois qu’on le touche, hein ?

Et le rugby sans contact, alors ?

Putain ! Je croirais entendre les marchands de rêve des années 80 : "Il faut moins de mêlées, moins de mauls pénétrant, plus de ci, moins de ça…" Mais merde, si on avait déposé le brevet des groupés-pénétrants, on serait milliardaire aujourd’hui ! Il n’y a que ça ! Tous les week-ends !

Mais le rugby sans contact, alors ?

C’est quoi, la prochaine étape ? Le plaquage au filet ? Comme à la chasse aux papillons ? Le rugby sans combat, le rugby d’évitement permanent, ce serait un cauchemar. Je vais vous dire : le rugby sans contact, ce serait comme d’enlever ses dents à un tigre pour en faire un chat d’appartement.

Si vous étiez encore joueur professionnel, auriez-vous peur de reprendre les entraînements ?

Pas du tout, non. Je ne suis pas plus courageux qu’un autre mais ça ne me ferait rien, je pense. Et puis, les mecs ont tous envie de reprendre. Récemment, il y a juste eu quelques types qui ont un peu tiré au flanc dans le foot. Mais la majorité des rugbymen veulent reprendre.

Votre autre passion, c’est la boxe. Auriez-vous aimé que Sonny Bill Williams, comme il en a un temps été question, affronte Mike Tyson sur un ring ?

C’était une super idée pour Sonny Bill Williams. Il aurait pu prendre un chèque de trois millions de dollars et ça aurait probablement fait du bien à sa notoriété : à l’échelle de la planète, Sonny Bill Williams, il n’est connu que dans sa cage d’escalier, soyons francs.

Et ?

Il est bien gentil Sonny Bill ! Mais il est nul en boxe !

Il fait 1,96 mètre et 100 kilos, on a du mal à l’imaginer se faire fracasser sur un ring contre Tyson…

Mais malheureux ! C’est comme si tu essayais d’arrêter un panzer avec une carabine à air comprimé ! Mike Tyson a beau avoir 50 balais, ça reste Mike Tyson ! Il l’aurait massacré.

Et vous ?

Quand je jouais à Graulhet, j’ai fait des K.-O. pour 5 000 francs (900 euros) par mois. Alors les millions de dollars que promettait l’organisateur du combat, je les aurais pris ! Mais bon… C’est l’avant-combat qui aurait été pénible, je crois… Pour penser à autre chose qu’à la gueule de Tyson, il aurait fallu que je m’enfile quelques barreaux de marijuana…

Vous êtes-vous déjà servi de votre passé de boxeur dans une bagarre de rue ou sur un terrain de rugby ?

Il m’est arrivé, une fois ou deux, de me protéger dans des endroits un peu chauds, à Paris… Quand t’as une gauche et une droite, ça peut aller très vite dans la vie courante, les mecs ne la voient pas arriver. Ils la prennent en plein tarin. Mais ce n’est pas une fierté, hein. Et puis…

Quoi ?

Nos rues sont moins dangereuses qu’elles ne l’ont été. Un rugbyman de 20 piges de notre monde s’est probablement moins souvent battu qu’une gamine de 12 ans au Moyen-Âge.

Le rugby s’est beaucoup apaisé, au fil des ans. Cela vous peine-t-il ?

Non, c’est normal. Les mecs sont des professionnels et savent qu’il ne faut plus se battre, sur le terrain. Tant mieux parce qu’avec les physiques modernes, il y aurait des morts s’ils commençaient à se mettre des droites…

Les rugbymen pros vous impressionnent-ils ?

Oui. Je vois des deuxième ligne en Top 14 ou Pro D2 qui pourraient bouffer un cochon et ses petits en dix minutes. […] Vous savez, beaucoup d’anciennes gloires pensent qu’ils avaient plus de courage que les mecs d’aujourd’hui. C’est absolument faux. Moi, j’ai fait un sport où il y avait, de temps en temps, des échauffourées. Mais pas plus que dans le foot des années 80, il ne faut pas se raconter des salades !

Le rugby, était-ce mieux avant ?

Le rugby des années 80 n’avait aucun intérêt. C’était de la passe à dix. J’ai participé à des matchs que ma sœur aurait pu jouer. Ça allait à deux à l’heure, c’était nul à chier.

Récemment, les contacts entre le sulfureux Israel Folau et Montpellier ont fait beaucoup parler. Pensez-vous, comme Mohed Altrad par exemple, que Folau méritait une deuxième chance ?

Bien sûr. Ce type, on ne va pas le condamner à mort ! Des mecs qui ont dit "sale pédé !" dans le rugby, il y en a eu des milliers. Lui, il a morflé pour les autres.

Et ?

Qu’il morfle, c’est bien : on ne peut pas stigmatiser la différence comme il l’a fait. Mais il n’a tué personne, non plus. Faut arrêter, maintenant…

Mais il n’a pas l’air décidé à "arrêter", justement…

Bon… S’il est con comme une malle avec sa religion et qu’il casse les couilles à tout le monde, on le virera pour de bon. Mais par nature, je suis pour laisser une deuxième chance aux gens qui se trompent.

L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.
L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.

Restons dans l’Hérault. Christophe Dominici, l’ancien ailier du Stade français et du XV de France, représente les intérêts d’investisseurs des Émirats dans le possible rachat de Béziers. Quel regard portez-vous sur ce projet ?

Il ne manquerait plus que Domi soit tombé sur le seul mec d’Arabie Saoudite qui touche le RMI ! T’imagines le manque de bol, toi ? (rires) Non, plus sérieusement, le projet semble plutôt chouette. Béziers, ce n’est pas rien. Et Christophe Dominici, c’est une personnalité dont on a besoin dans le rugby : il est différent, créatif, un peu dingo. C’est un artiste, Domi.

Vous êtes proche de Serge Simon, l’actuel vice-président de la FFR. Malgré son évidente intelligence, il semble souffrir d’un manque de popularité dans le monde du rugby. Comment l’expliquez-vous ?

C’est difficile à expliquer… Serge, il est aimé par certains et détesté par d’autres… Mais quand tu as le pouvoir, tu ne fais jamais l’unanimité. […] En 2016, lui et Bernard (Laporte) ont fait une campagne magnifique contre des Pelous, Blanco qui comptaient des centaines de sélections, avaient une aura auprès du public mais ont explosé. Parce qu’en face, il y avait des mecs qui savaient ce qu’ils voulaient. Vous savez, on peut tout dire de Serge sauf qu’il n’est pas déterminé.

Vous parle-t-on souvent des Rapetous, ce groupe que vous formiez avec Serge Simon et Philippe Gimbert à l’époque du titre bordelo-béglais de 1992 ?

Très souvent, oui. […] Les gamins nous adoraient parce que nos crânes rasés, ça ne se faisait pas du tout à l’époque. Mais dans le sérail, on n’avait pas la cote : on s’était fait virer de l’équipe de France et les gens du rugby nous montraient du doigt.

Pourquoi ?

À l’époque, il fallait rentrer dans le moule, avoir un profil de "gentil garçon". En fait, il fallait fermer sa gueule et être employé de mairie. Nous, on dénotait dans ce monde-là.

Max Guazzini nous racontait récemment qu’à l’époque où vous jouiez au Stade français, vous faisiez l’aller-retour entre Bordeaux et Paris toutes les semaines. Est-il vrai que la chambre d’hôtel que votre président avait alors réservé Porte de Saint-Cloud pour vous accueillir le week-end était, le reste de la semaine, occupée par vos coéquipiers ?

Oui ! C’était la garçonnière de l’équipe ! On avait filé les clés aux mecs et ils faisaient leur vie. J’ai les noms mais je ne dirai rien : ces gens-là sont aujourd’hui des hommes mariés ! (rires)

Êtes-vous favorable à ce que les rugbymen professionnels baissent leurs salaires ? Doivent-ils participer à l’effort collectif ?

Ils me font rire, les gonzes. L’autre jour, Dimitri Payet (un footballeur de l’Olympique de Marseille) disait qu’il ne pourrait pas rembourser ses emprunts s’il baissait son salaire. Le mec, il touche 500 000 euros par mois et il a du mal à payer ses crédits ? Mais il s’est acheté quoi, au juste ? Le porte-avions Charles de Gaulle ? En termes de communication, c’est nul.

L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.
L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.

Que voulez-vous dire ?

Si tu es dans un club comme le Stade français et que Wild (le propriétaire du club parisien), qui pèse 150 milliards, commence à pleurer, tu peux refuser la baisse des salaires. T’as aimé le mariage, docteur ? Ben tu supporteras aussi l’enterrement ! Tu casques, l’ami ! (rires) Mais Toulouse et les autres, qui n’ont pas de mécènes à leur tête, sont dans une tout autre problématique. Dans ce cas-là, tu prends sur toi et tu baisses ton salaire de 15 ou 20 % pendant un an. Cela permettra peut-être au club de ne pas mourir.

Mais les joueurs disent que la crise sanitaire, ce n’est pas de leur faute…

Ouais… Et ceux qui sont morts du Covid ne l’ont pas créée, non plus ! Et pourtant, ils l’ont payé de leur vie.

Vous avez invité en début de semaine, dans le Moscato Show, le sélectionneur du XV de France Fabien Galthié. A-t-il changé l’équipe nationale, selon vous ?

Clairement, oui. L’équipe de France, elle fait de nouveau bander tout le monde. Fabien Galthié, c’est une énorme personnalité et un mec atypique. Quand il parle de rugby, c’est un poète. Je suis sûr qu’il réfléchit à des combinaisons depuis qu’il a 8 ans.

En clair ?

Fabien, il n’a rien inventé ; il s’est adapté au réservoir qu’il avait sous la main. Il n’a pas fait comme ces grands prêcheurs des années 80 qui débarquaient dans un club et lançaient aux dirigeants : "On va jouer un rugby de mouvement, messieurs !" Le mec, à Beaumont-de-Lomagne, il avait quatre gros cochons qu’il voulait faire courir aux quatre coins du terrain… Bon… Ça va, quoi…

L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.
L’ancien talonneur international de Bordeaux-Bègles anime une émission de radio sur RMC.

Et Galthié, alors ?

Moi, je crois en lui. Et cette génération est belle : Ntamack, Dupont, Camille Chat… Très bon joueur, Camille Chat… Avec eux, on peut à nouveau prétendre à des demi-finales et des finales de Coupe du monde. Comme autrefois.

On a parfois parlé de la génération précédente, celle des Guirado, Maestri, Fofana ou Picamoles, comme d’une génération maudite. Ces gens-là avaient-ils fini par accepter la défaite ?

La défaite, tu ne l’acceptes jamais… Mais si on a perdu autant de matchs, c’est que le groupe n’était pas bon, voilà tout. Derrière ça, tu peux parler de couilles, de vitesse et de travail, ça ne changera pas grand-chose : moi, si je me mets à faire du piano neuf heures par jour, je ne deviendrai pas Chopin pour autant.

Fabien Galthié, que vous semblez apprécier, a une approche très "scientifique" du rugby. Il parle souvent de statistiques, de datas… Quel regard portez-vous sur cette approche du rugby ?

Les gens qui sont hermétiques aux statistiques ne comprennent rien au rugby professionnel. Ce sport, comme le football américain d’ailleurs, n’est qu’un sport de stats. Les chiffres, les datas et drones à l’entraînement, c’est le rugby de maintenant.

Vraiment ?

Mais oui ! À mon époque, par fierté ou par bêtise, on n’a jamais voulu regarder vers le XIII australien. En Europe, on était réfractaire à toute modernité. On pensait détenir le savoir, on ne voulait pas s’ouvrir aux autres. La consanguinité régnait, on faisait des gosses avec les Irlandais et les Gallois. Des gosses qui naissaient avec l’oreille au milieu du front.

Alors ?

Plutôt que de rester entre gros cons de l’hémisphère Nord, on aurait dû observer les treizistes australiens, comme l’ont fait les Wallabies dans les années 90. Résultat ? Deux titres de champion du monde (1991 et 1999) avec un réservoir pourtant minable !

Comment ça ?

Les Wallabies de 99, ils avaient vingt bons joueurs sous la main. Mais ils avaient des mecs comme Tim Horan, Jason Little, des mecs qui jouaient comme à XIII. En finale (de la Coupe du monde 1999), ils nous avaient d’ailleurs marché sur la gueule. Physiquement, on n’était pas invités. Mais alors pas du tout.

Aimez-vous le rugby à XIII ?

Oui. C’est le sport le plus dur. Un treiziste est par nature l’athlète le plus complet : il est costaud, rapide, a un mental de boxeur… Pour moi, le XIII est le seul sport de balle ovale qui aurait pu conquérir le monde : parce qu’il est spectaculaire et compréhensible du plus grand nombre.

Pourquoi ne l’a-t-il pas fait, dès lors ?

Parce que les treizistes ont été gouvernés par de braves imbéciles, je pense.

Votre émission de radio, le Super Moscato Show diffusé sur RMC, tourne en moyenne à un million d’auditeurs. Auriez-vous pu imaginer une telle trajectoire ?

Ma carrière, elle s’est dessinée quand j’avais 28 ans. À l’époque, je rêvais de théâtre et j’avais même un jour tourné avec Philippe de Broca… La radio, comme je l’entends et comme je la pratique, est aussi un show. Mon émission, ce n’est pas l’expertise comptable de résultats sportifs ; c’est mon théâtre à moi.

Dans quel milieu avez-vous grandi ?

Un milieu normal, de Français moyen. Et pendant très longtemps, j’ai eu honte de la profession des parents.

Pourquoi ?

Ils étaient croque-morts. Les gamins se moquaient de moi. J’étais le fils du croque-mort du village. J’ai même mis très longtemps avant de pouvoir évoquer librement tout ça. Jusqu’à mes 40 ans, je ne parlais jamais de la profession de mes parents. C’est très con, hein ?

Avez-vous vraiment grandi aux côtés de Bernard Laporte ?

Oui, on se connaît depuis qu’on a 14 piges. Depuis les minimes, quoi… Au départ, Bernard était petit et maigre. Puis un jour, il est revenu de vacances et avait pris vingt centimètres. Il était monté comme une asperge et avait les cheveux longs.

On vous sent nostalgique…

La vie était géniale, en ce temps-là… On vivait dans un gros village de 10 000 habitants (Gaillac). Le dimanche soir, on allait en boîte de nuit au Hublot, le club du coin. La semaine d’après, on faisait la fête foraine de Rabastens. Ouais, on était bien…

Que faisiez-vous, à l’époque ?

J’étais apprenti fromager chez Galinier. Je coupais du Cantal, de l’Emmental et du Reblochon. Dans ma tête, je me disais que je reprendrais leur affaire, un jour.

Pourquoi ne l’avez-vous pas fait ?

En juniors, j’ai commencé à être bon au rugby. Je me suis dit que ce serait bien de gagner un peu de sous en se faisant plaisir.

Vous disiez, en parlant de Serge Simon tout à l’heure, que l’on ne peut faire l’unanimité. Même si votre émission bat des records d’audience, certains lui reprochent encore une certaine lourdeur et des élans de vulgarité… Que répondez-vous à ça ?

Mais allez sur France Culture, nom de Dieu ! La vie, c’est du contraste. Et puis vous savez, beaucoup de nos auditeurs sont ce qu’on appelle des CSP +. Mon toubib, il écoute France Culture toute la journée et le soir, il vient chez nous. Il me dit : "j’ai besoin d’écouter vos conneries. Cela me détend." Mais si le mec écoute mon émission pour savoir comment Thomas Pesquet est allé sur Mars, il se trompe d’adresse. Nous, on déconne, on envoie des vannes. Parfois lourdes, c’est vrai. Mais on s’amuse.

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Les commentaires (1)
Treiziste71 Il y a 1 mois Le 08/06/2020 à 22:10

Merci, Mr Moscato pour ce que vous dites sur le Rugby à XIII et c’est vrai que les joueurs de XIII sont des athlètes à par entière, mais vous auriez pu dire au journaliste du Midol de parler plus de ce sport merveilleux, et remettre la page « Treize » dans le Midol rouge ? …….