Grill : « Voter Laporte, c’est élire Simon »

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La dernière fois que nous avons interrogé Florian Grill dans ces colonnes, c’était le 18 mai dernier. Dans cet entretien, il détaillait une grande partie de son programme. à l’époque, le président de la Ligue Ile-de-France n’avait pas encore d’adversaire déclaré face à lui. Depuis, le président de la FFR, Bernard Laporte, a annoncé qu’il sollicitait un second mandat et n’a pas manqué d’égratigner certains colistiers du candidat de l’opposition. Ce dernier ne s’en étonne pas et ne souhaite pas entrer dans ce jeu. Simplement regrette-t-il encore une fois le refus de Bernard Laporte de se prêter au jeu du débat. Surtout, Florian Grill, qui a passé son été sur les route de l’hexagone à la rencontre des clubs, se dit confiant à l’approche de l’échéance.
Son tour de France des barbecues l’a conforté dans l’idée que la FFR a besoin de changement, que les clubs doivent être davantage soutenus. Samedi dernier, en préambule d’une dernière ligne droite qui le verra, lui et son équipe Ovale ensemble, enchaîner de nombreux rendez-vous auprès des clubs amateurs, il a levé le voile sur les quinze actions prioritaires qu’ils comptent mettre en œuvre dans les 100 premiers jours s’il est élu le 3 octobre à la présidence de la FFR. Avec une priorité : la relance du nombre de licenciés. Un axe fort de son programme qu’il détaille ci-dessous.

Bernard Laporte, qui s’est déclaré candidat à sa réélection tardivement, a vertement attaqué d’emblée certains de vos colistiers. Avez-vous été surpris par ses propos ?

Sa candidature était un secret de polichinelle puisque depuis plusieurs mois il avait commencé sa campagne sous l’égide des ligues ou des départements, avec les moyens de la FFR, afin de rencontrer les clubs. Quant aux attaques, elles dénotent une certaine fébrilité. La première responsabilité d’un président de fédération, c’est de respecter l’institution et l’histoire. Quand Laporte s’en prend à Abdelatif Benazzi ou Jean-Claude Skréla, il insulte l’histoire. Nous savons qu’il a programmé des attaques sur Serge Blanco, ce qui nous rappelle furieusement les attaques contre Pierre Camou en 2016. Souvenez-vous qu’à l’époque Laporte et ses équipes avaient essayé de faire croire que Camou, qui était la droiture même, était à la tête d’un trafic de billets à la FFR. Cette affaire a bien sûr fait pschitt. Je vois bien que nos adversaires sont dans la « fake news » quand nous souhaitons simplement faire campagne sans agressivité. À mon sens, c’est ainsi qu’un président de fédération doit se comporter.

Justement, quel bilan faites-vous de votre « Tour de France des Barbecues » ?

Nous avons fait nos quarante étapes organisées par nos 300 relais locaux qui ont été extraordinaires. Nous avons vécu de beaux moments d’échanges, des moments très enrichissants. Bernard Laporte a refusé le débat, les clubs eux en avaient très envie. À les écouter, je sais pourquoi je me bats. C’est pour ce rugby qui a le sens de l’accueil, de la simplicité, qui a le goût de l’échange, qui discute avec respect, sans agressivité. Et un rugby qui veut parler du fond, du contenu, pas des paillettes. Entre les barbecues, les réunions organisées avant la Covid-19, les réunions en visio-conférence et les derniers débats, nous aurons fait environ 250 dates et vu des milliers de bénévoles. C’est un audit qui n’a jamais été fait dans le rugby. Notre programme est vraiment une co-construction avec les clubs, car il a été en permanence enrichi et amendé.

Vous avez récemment communiqué sur une étude portant sur les intentions de vote vous donnant gagnante. Pouvez-vous nous dire comment vous êtes parvenus à ce résultat ?

Non, ce sondage ne nous donne pas gagnant. Nos 300 relais locaux ont chacun dans leurs contacts entre cinq et dix clubs à gérer. Nous leur avons donc demandé de nous faire remonter les intentions de vote en distinguant les indécis, les votes Ovale ensemble, les votes Laporte-Simon. Parce que voter Laporte, c’est élire Simon. On ne sait pas très bien qui fera quoi. Mais pour l’instant, nous ne sommes pas gagnants, seulement fort bien positionnés. Il y a environ dix mille voix en jeu et nous en avons identifié plus de quatre mille en notre faveur de façon certaine, sachant qu’il y a encore trois mille voix très indécises.

Ce chiffre est énorme, non ?

Il y a des présidents de clubs très indécis qui s’interrogent encore et puis il y a aussi probablement des indécis qui ne veulent pas dire pour qui ils vont voter.

Vous avez laissé parfois entendre que des clubs subissaient des pressions dans la perspective du vote. Qu’en est-il exactement ?

Les clubs doivent savoir et doivent bien comprendre que le vote est totalement confidentiel. Le vote est organisé par une filiale de La Poste et personne ne saura pour qui un club aura voté.

Votre discours n’est-il pas trop orienté grand public ?

À chaque réunion, à chaque barbecue, il devait y avoir en moyenne entre quinze et vingt présidents présents. Le programme construit avec Jean-Marc Lhermet, Sylvain Deroeux et toute l’équipe est vraiment tourné en direction de leurs problématiques. Nous avons d’ailleurs dévoilé nos quinze actions pour les cent premiers jours. Et elles sont très concrètes. Évidemment, il y a le plan à 35 millions d’euros de Laporte, nous l’avons voté, et le maintiendrons. Mais c’est un fusil à un coup. La question est de trouver un modèle pérenne, après avoir vidé les caisses de la Fédération et celle du fond d’assurance dédié aux grands blessés. Le modèle CVC, c’est aussi un fusil à un coup. Laporte et Simon vendent les bijoux de famille, ils ne pourront pas les vendre dix fois. Post-Covid, il faut penser un nouveau modèle. Et nous sommes les seuls à inventer un modèle durable. Un modèle qui permet de lever des fonds. Nous considérons que la FFR et ses clubs sont une « entreprise à missions » avec des objectifs éducatifs et citoyens au même titre que les Restos du Cœur qui ont 2000 implantations en France, qui recrutent 72 000 bénévoles par an et lèvent 94 millions d’euros par an. Pourquoi pas nous qui avons 1930 clubs sur le territoire ?

Peut-être parce que les entreprises donnent plus spontanément à des associations caritatives qu’à une fédération, non ?

Nos clubs donnent des goûters à des gamins qui n’en ont pas, trouvent des emplois à des gens qui en ont besoin, créent du lien entre les familles. Le parallèle, il est total. C’est pourquoi nous voulons créer un nouveau label club pour valoriser ceux qui font le boulot de la formation, du développement et ceux qui font un travail citoyen. Toutes les données sont dans Oval-e. Les clubs n’auront même pas de dossier à faire pour être récompensés. Notre objectif sera de lever 16 millions d’euros sur la mandature qui viendront compléter les 35 millions d’euros du plan de relance pour aider les clubs. Nous voulons affirmer le rôle éducatif et citoyen qui est le nôtre en plus de la dimension sportive.

Pensez-vous vraiment que des entreprises viendront faire de la défiscalisation auprès de la FFR ?

Bien sûr ! Je connais des entreprises qui auront envie de soutenir la pratique féminine, d’autres voudront soutenir des sections de rugby-cancer ou le développement du rugby en zone rurale. Seulement, un petit club, tout seul, n’a pas forcément les moyens d’aller chercher de l’argent auprès des fonds de mécénat des grandes entreprises. C’est le travail de la FFR de fédérer tous les clubs et leurs actions. Franchement, lever 16 millions d’euros sur quatre ans pour aider les clubs est un objectif très raisonnable.

Oui, mais la FFR n’a pas la même vocation qu’une telle association…

Notre objectif, c’est à peine 5 % de ce que font les Restos du Cœur. Les entreprises sont en quête de sens et le modèle strictement publicitaire ne suffit plus. Surtout, post-Covid. Si nous n’inventons pas un nouveau système, ça ne pourra pas fonctionner. Laporte utilise le modèle totalement financier de l’ancien monde avec des fusils à un coup. Mais comment fait-on pour financer et aider durablement les clubs ? Nous croyons vraiment à ce nouveau modèle innovant, qui assume un rôle éducatif et citoyen et qui correspond à la réalité du travail quotidien de nos bénévoles.

Même en période de crise ?

Mais oui, encore plus dans une période comme celle-ci ! Vous croyez que les entreprises vont continuer à payer juste pour mettre un logo sur un maillot ? Les entreprises cherchent du sens à leurs actions. Et c’est ce que la FFR doit faire, donner du sens à ses actions. Notre mission, ce n’est pas juste mettre des gamins sur un terrain. La réalité de ce qu’on fait au quotidien, c’est un vrai rôle d’éducation et de citoyenneté. D’autant plus que le rugby a un maillage très rural et que nous aidons aussi à animer le plus petit des villages. Et c’est là que la campagne est très intéressante.

Pourquoi ?

Parce qu’il y a vraiment deux modèles qui s’opposent. Laporte est dans l’ancien monde avec une financiarisation du rugby et une bulle qu’on fait gonfler à l’infini, avec une Coupe du monde annuelle des clubs à risque pour la santé des pratiquants et de l’argent dont il dit qu’il va « dégouliner… » Et nous, nous sommes sur un modèle durable avec la volonté de relancer le rugby par la base avec la relance du nombre des licenciés, le scolaire, la formation et un repositionnement innovant en phase avec les nouvelles attentes de la société.

Il y a quatre ans, Alain Doucet, président de la Ligue Occitanie, avait formé une troisième liste pour les élections. Cette année, il figure sur la liste de Bernard Laporte. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Doucet a vanté les mérites du Grand Stade pendant des années avant de le rejeter. Il s’est battu contre les grandes ligues, avant de devenir président de la Ligue Occitanie. Il a raconté dans vos colonnes qu’il a créé le rugby à 5, or je ne l’ai jamais vu à une seule finale de championnat de France. C’est l’homme des contradictions et des changements de pied. Rien d’anormal à ce qu’il se retrouve avec Laporte et Simon. Qui se ressemble, s’assemble.

Vous aviez beaucoup critiqué le dernier budget de la FFR adopté très largement au début du mois de juillet, notamment sur les prévisions faites sur la tournée d’automne. L’incertitude régnant autour de la tenue de ces matchs vous fait-elle craindre le pire ?

J’avais parlé de budget gonflé à l’hélium. Laporte et Simon tentent de nous faire croire que les arbres montent jusqu’au ciel en année électorale… Ce budget, il est fantaisiste. Le trésorier n’a choisi de prendre en compte que la fourchette haute beaucoup trop optimiste en dépit de mes alertes.

Un exemple ?

Le budget prévoit déjà une perte de 5,7 millions. Mais ce budget est prévu avec une recette pour France-Irlande se basant sur 80 000 spectateurs. Or, la jauge jusqu’au 30 octobre est à 5000. Et même si la FFR a autorisation d’accueillir 40 000 spectateurs, ce qu’il faut souhaiter, la FFR perdra 2,5 millions de plus. Et je ne vous parle pas d’une jauge à 10 000 spectateurs où la perte supplémentaire serait de l’ordre de 4 millions d’euros. C’est dramatique. Je suis très inquiet de la situation financière de la Fédération. D’ailleurs, on vient d’apprendre des coupes sombres énormes dans les subventions des ligues. En Ile de France, la FFR nous a coupé 50 000 euros de subvention sur le Cref de Brétigny et notre subvention a baissé de 12 %. J’ai le sentiment qu’Alexandre Martinez (le trésorier de la FFR, N.D.L.R.) cherche de l’argent un peu partout et qu’il y a le feu. Imaginez si Bernard Laporte gère France 2023 de la même façon que la Fédération ces dernières années. Je pense qu’il vaut mieux un président plutôt qu’un entraîneur pour gérer un tel dossier.

Craigniez-vous, si vous êtes élu, d’avoir à gérer une situation financière difficile ?

Nous aurons des problématiques à gérer à cause de ce budget qui n’est établi que sur des fourchettes hautes. Notez que les matchs d’octobre ne sont toujours pas commercialisés. Il nous faudra aussi cicatriser la guerre qui existe entre la Ligue et la Fédération, une guerre qui dure depuis quatre ans. Cette guerre est mortifère pour le rugby. Et je peux vous jurer que nous ne serons jamais champions du monde si nous, nous n’apaisons pas les relations entre les deux institutions. Il faudra aussi gérer la crise du covid-19 et je m’étonne de l’absence de plan B avec des clubs qu’on laisse seuls face à des collectivités aux avis très divers. Enfin, nous ferons en sorte d’apaiser le rugby amateur. Peu importe le vote de chacun, nous travaillerons avec toutes les bonnes volontés. L’urgence, c’est de rassembler la famille du rugby.

Si vous êtes élu, quel sort réserverez-vous à Fabien Galthié le sélectionneur du XV de France ?

Nous n’agirons jamais comme l’a fait Bernard Laporte avec Guy Novès. Jamais. Le rugby français doit en finir avec ce management brutal, chaotique. Et nous n’irons pas inventer un audit pour licencier un sélectionneur. Le projet présenté par Fabien Galthié et Raphaël Ibanez est séduisant. Pas de raison d’en changer mais il faudra arrondir les relations avec la LNR pour les aider à réussir.

L’actuelle gouvernance a remis sur le tapis dernièrement le projet du Grand Stade de Pierre Camou, arguant que ce projet avait été mené à bout, la FFR serait sans doute ruinée aujourd’hui. Qu’en pensez-vous ?

Bernard Laporte nous parle d’il y a cinq ans et de dans cinq ans, mais pas d’aujourd’hui. J’ai été clair sur le projet du Grand Stade, il est mort et enterré. Je ne reviendrai pas dessus. En revanche, je savoure les contradictions de Laporte et Simon qui, après qu’ils se soient battus contre le Grand Stade, rêvent d’acheter le Stade de France à l’horizon 2025. Sachez que c’est dans notre programme depuis plus d’un an. Si la possibilité de reprendre le Stade de France se présente, nous étudierons effectivement la possibilité d’avoir notre outil de production. Si les finances de la FFR le permettent et que l’Etat en donne la possibilité dans des conditions acceptables, la reprise du Stade de France, c’est un projet tout à fait envisageable.

Vous prétendez avoir formé une équipe neuve. Or, on vous reproche souvent la présence d’anciens proches de Pierre Camou comme Jean-Claude Skréla ou Serge Blanco…

(Il coupe) C’est la liste de Laporte qui fait du neuf avec du vieux. Sur sa liste, il doit y avoir 150 ans de présence cumulée en Comité directeur. Henri Mondino, Alain Doucet ou encore Christian Dullin sont là depuis des années et des années. Bref, de notre côté, il y a une équipe jeune et renouvelée à plus de 90 %. Et comme on ne fait pas une équipe qu’avec des nouveaux, c’est bien d’avoir quelques éléments d’expérience qui plus est des monuments du rugby français et mondial. Les attaquer c’est nuire à notre propre histoire. Un président ne devrait pas faire cela. Pour moi le plus important est de placer les bonnes personnes aux bons postes. Je suis ravi d’avoir Serge Blanco à mes côtés sur l’international et les partenariats. Sa notoriété est mondiale. Je sais qu’il va être attaqué durement mais je n’ai aucun doute sur la pertinence de sa présence avec nous.

Bernard Laporte a été mêlé à différentes affaires. Songez-vous également à l’attaquer sur ces sujets-là ?

Ce n’est pas le rôle d’un candidat à la présidence de la Fédération de gloser sur les affaires. Il y a une justice pour ça. Je préfère faire campagne sur mon programme. Pierre Camou avait cette formule : « Je ne dis pas du mal des gens du rugby, ça fait mal au rugby ». Je partage cette formule. Ma responsabilité, c’est de respecter le rugby et les hommes. Quand Laporte s’en prend à Jean-Claude Skréla, deux Grands Chelems, une finale de Coupe du monde, pardonnez-moi, mais quelle méconnaissance de l’histoire. A-t-il au moins conscience qu’il scie la branche sur laquelle nous sommes assis et qu’il fait mal au rugby ?

La gouvernance actuelle a facilité les ententes entre les clubs pour endiguer la baisse des licenciés. Auriez-vous agi de la même façon ?

Les rassemblements sont malheureusement une nécessité au regard de la baisse des effectifs. Mais c’est la mauvaise réponse à une bonne question. Nous avons fait une étude de géolocalisation qui montre qu’à dix kilomètres près, cela divise le nombre de licenciés par trois. La distance est le premier critère de la pratique. La bonne réponse, c’est la relance des licenciés. Mais la gouvernance actuelle n’a aucun plan pour relancer la pratique. En agissant ainsi, la FFR met un cautère sur une jambe de bois. Sous la mandature de Bernard Laporte, le rugby a perdu 54 000 licenciés. La baisse est de 26 % dans les écoles de rugby : un quart de licenciés en moins ! Les chiffres sont justes, ils sont tirés d’info-congrès. Après un tel échec et sans nouvelle stratégie, annoncer 100 000 licenciés de plus, c’est de l’enfumage.

Comment relancer le nombre de licenciés ?

En communiquant pour rassurer les parents pour dire que le rugby, ce n’est pas le Top 14 ; en agissant dans le milieu scolaire et universitaire en multipliant par dix le budget consacré à ce poste ; en assouplissant la formation dont 50 % au moins doivent pouvoir être suivis en ligne ou à distance pour augmenter le pourcentage d’éducateurs diplômés et mieux fidéliser les enfants. Tout ça fait partie de notre programme. Et les clubs y sont très sensibles.

Le développement du rugby dans le milieu scolaire n’est-il pas vain ?

On peut signer toutes les conventions possibles avec le milieu scolaire, ce qu’a fait Laporte durant son mandat, si on n’y met pas les moyens financiers et humains, ça ne sert à rien. Le budget de la FFR, c’est environ 115 millions d’euros. Aujourd’hui, le développement en milieu scolaire, c’est 500 000 euros, soit à peine 0,5 % de son budget. Or, il y a 13 millions d’élèves en France. Bref, on n’existe pas. C’est pourquoi on veut multiplier par dix le budget consacré au scolaire.

Vous êtes très porté sur le développement des pratiques alternatives également mais n’est-ce pas une façon de maquiller aussi un peu les chiffres ?

La preuve que non, c’est que lorsque je vous parle de la perte de 54 000 licenciés sous la mandature de Laporte, je retire le rugby à 5 et le rugby loisir. Lorsque l’on parle de 54 000 licenciés perdus, il s’agit des licenciés compétitions et école de rugby. Ensuite, je suis évidemment très attentif à toutes les formes de pratiques comme le rugby-cancer, le rugby-adapté… Mais pourquoi ? Parce que ce sont des outils formidables pour donner du sens à ce qu’on fait. Pour autant la priorité est bien de relancer la pratique dans les écoles de rugby et à tous les niveaux de compétitions. Nous avons besoin de licenciés. Nous avons besoin de sang dans les veines !

Que ferez-vous si vous n’êtes pas élu ?

Ça fait quarante ans que je suis dans le rugby territorial et régional. Ma motivation pour le bénévolat et ma détermination ne sont pas nées avec la campagne. Je continuerai à siéger au Comité directeur et à diriger la Ligue Ile de France. Sans aucun problème. Mais nous avons bon espoir de gagner le 3 octobre prochain.

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