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Publié le , mis à jour

Quelques jours après les écoliers, leurs grands frères du Top 14 effectuent également leur rentrée. Perturbée par le contexte sanitaire, bien sûr, mais aussi porteuse d’immenses espoirs.

Il n’y a pas que la covid-19 dans la vie, il y a le rugby aussi… Alors, même si on ne saurait dissocier deux sujets plus intimement liés que jamais, la rédaction de Midi Olympique a décidé en cette semaine de rentrée des classes de se montrer la plus optimiste possible. La crainte de voir le Top 14 crever au bout de quelques mois, victime collatérale de la pandémie ? Elle existe, bien sûr, mais il semble plus sage pour l’heure de la faire passer au second plan. Parce que le rugby de compétition va – enfin – reprendre ses droits, qui plus est avec certaines jauges revues à la hausse cette semaine. Mais surtout parce qu’au-delà du contexte, ce début de saison fait planer comme chaque année son doux parfum d’excitation. Celui qui veut qu’on a le cœur serré lorsque revient septembre, comme le dit si bien la chanson...

L’année des Wallabies

Même si le Top 14 n’atttire plus les stars, nous rétorquerez-vous ? On ne saurait nier que la crise de la covid-19 est passée par-là, quoique les raisons profondes du manque d’attrait du Top 14 cette saison sont surtout liées à des quotas de Jiff et un contrôle du salary cap toujours plus poussé, sans oublier le regain d’intérêt du championnat anglais et l’explosion de la Top League japonaise… Et quand bien même, lorsque des Wallabies comme Kurtley Beale, Rory Arnold, Izack Rodda et autres Will Skelton débarquent en France, on ne saurait jurer que le Top 14 a perdu tout son pouvoir de séduction. D’autant qu’à deux petites années de la Coupe du monde 2023, il semble légitime que les projecteurs du Top 14 soient davantage braqués sur les joueurs hexagonaux, à l’image du courageux pari de Mathieu Bastareaud désireux de relancer sa carrière au poste de numéro 8, ainsi que de l’immense lutte à distance qui s’annonce pour le poste d’ouvreur du XV de France entre les talentueux Ntamack, Jalibert et Carbonel. Un signe que la génération des champions du monde moins de 20 ans n’est plus très loin de prendre définitivement le pouvoir, ce dont on ne saurait se plaindre...

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