L'école de rugby du Football Club TOAC TOEC vigilante mais heureuse

  • Les U6 du FCTT, prêts pour la reprise dans des conditions de sécurité sanitaire renforcées.
    Les U6 du FCTT, prêts pour la reprise dans des conditions de sécurité sanitaire renforcées. / {Michel CAMBOUNET}
Publié le / Mis à jour le

L'école de rugby du club toulousain a repris son activité avec une myriade de mesures destinées à protéger enfants, encadrants et parents.

Au FCTT, on préfère ne pas bouder son plaisir. Certes, la crise sanitaire n’est pas terminée. Certes, les mesures de précaution sont encore nombreuses et les enfants de l’école de rugby du club toulousain n’ont pas un quotidien tout à fait normal, comme vous allez le voir. Mais diable que c’est bon de reprendre ! C’est, en substance, ce que nous a expliqué Fabien Fabre, son responsable : "Selon les directives de la Fédération nous sommes passés au stade 7, ce qui signifie que nous pouvons pratiquer normalement le rugby sur le terrain. En revanche, il y a de grosses différences en dehors du terrain, où les restrictions sont nombreuses."

Et cela commence dès l’arrivée au stade : "Les enfants de plus de onze ans et les parents doivent obligatoirement porter le masque, assure Fabien Fabre. Nous avons aussi disposé des bouteilles de gel hydroalcoolique sur la table dédiée aux inscriptions. Les enfants doivent obligatoirement se laver les mains à chaque entrée et sortie du terrain. Les parents n’ont pas le droit d’accéder au terrain. Ils restent à l’extérieur, et ont pour consigne de garder le masque. Nous avons également condamné les vestiaires, donc les enfants doivent arriver en tenue au stade, et disposer de leur propre gourde qu’ils ne s’échangent pas." Mises bout à bout, ces restrictions peuvent paraître contraignantes, surtout pour des enfants qui sont certainement un peu dépassés par les enjeux d’une crise sanitaire. Mais elles restent moindres par rapport au plaisir de reprendre : "Les enfants et les parents sont tous coopératifs et compréhensifs. Tout le monde porte le masque autour du stade, je n’ai jamais eu à faire la moindre réflexion. Franchement, cela faisait si longtemps que tout le monde attendait cette reprise qu’à ce jour, je pense que tout le monde a saisi l’importance du respect des gestes barrières", explique Fabre, qui assure dans le même temps que la crise n’a pas eu d’impact sur son nombre de jeunes licenciés : "Nous n’avons pas eu de départ, les enfants sont bien là, et même s’ils portent des masques, on sait qu’il y a un sourire derrière."

Voir les commentaires
Sur le même sujet
Réagir