Tedder : « Améliorer notre discipline et la vitesse du jeu »

  • Tristan TEDDER of Beziers  during the Pro D2 match between Beziers and Angouleme on September 12, 2020 in Beziers, France. (Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport) - Tristan TEDDER - Stade de la Mediterranee - Béziers (France)
    Tristan TEDDER of Beziers during the Pro D2 match between Beziers and Angouleme on September 12, 2020 in Beziers, France. (Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport) - Tristan TEDDER - Stade de la Mediterranee - Béziers (France) Icon Sport - Icon Sport
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Vous êtes prêté par le Stade toulousain cette saison. Pourquoi avoir choisi de relever le challenge biterrois ?

Pour être honnête, ce n’était pas mon choix. C’était la décision du Stade. Béziers n’était pas trop loin de Toulouse et, dans le cas où ils ont besoin de moi plus tard dans la saison et décident de me rappeler, je pourrais vite rentrer.

Comment avez-vous vécu cette décision ?

La saison dernière, à Toulouse, a été difficile pour moi. Je n’ai pas eu beaucoup de temps de jeu et quand je jouais, ce n’était pas à mon poste préféré. Mais j’ai essayé de faire de mon mieux à l’arrière… Alors, quand les dirigeants m’ont proposé d’aller à Béziers, j’ai dit oui avec grand plaisir.

Même si vous "redescendiez" en Pro D2, un championnat que vous aviez déjà découvert en 2018 avec Bayonne (27 matches, 5 essais) ?

Le meilleur est de jouer. Et le fait de retourner en Pro D2 n’est donc pas une déception pour moi. Je trouve qu’il y a pas mal d’ex-joueurs de Top 14 qui évoluent cette saison dans cette compétition. Le niveau est encore un peu monté et ça ne me dérange.

Avec un essai à Mont-de-Marsan et quatorze points marqués au pied (5 sur 6) contre Soyaux-Angoulême, vous devez être satisfait de vos débuts, non ?

Oui, personnellement, je suis content de mes performances. Mais je suis déçu des résultats pour l’équipe. Ça va dans les deux sens. Je n’aime pas perdre, peut-être encore plus que les autres. Il faut donc que nous améliorions notre jeu. On va y arriver, c’est sûr, la saison est encore longue…

Après deux défaites, que manque-t-il aujourd’hui à l’ASBH pour retrouver le chemin du succès ?

Deux mots : discipline et vitesse.

Ces faiblesses peuvent-elles s’expliquer en partie par le fait que vous perdez souvent la bataille des rucks…

Exactement ! Et ce sera encore plus important samedi à Biarritz. Avec Armitage et Dyer en troisième ligne, ils ne font que "gratter" les ballons dans les rucks. Ils sont excellents. Alors si, encore une fois, l’équipe n’est pas présente dans ce secteur, ce sera un match très difficile. À nous d’être vite en place pour garder nos ballons, sans faire de fautes.

Quels sont les autres points forts des Basques ?

Le BO est une équipe en place, en défense comme en attaque. Biarritz travaille bien en équipe. Ils ont aussi quelques bonnes recrues, qui peuvent parfois sortir des systèmes pour faire des différences.

Béziers n’est-il pas déjà obligé de ramener des points de ce voyage périlleux, pour éviter de commencer à douter après trois défaites ?

Bien sûr qu’il faut aller chercher des points à Biarritz. Mais va-t-on y arriver ? Je pense qu’on peut le faire. En vérité, je ne crois pas qu’il y aura plus de pression si on perd un troisième match. […] Nous savions que ce premier bloc serait délicat. On se l’est rendu plus difficile en perdant contre Angoulême à la maison mais ce n’est pas encore terminé…

Julien LOUIS
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