Carcassonne dans le dur !

  • Romuald Séguy doit retrouver une stabilité au pied pour espérer vaincre l’ogre perpignanais.
    Romuald Séguy doit retrouver une stabilité au pied pour espérer vaincre l’ogre perpignanais. Midi Olympique - Stéphanie Biscaye
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À ce jour, les avants audois ont inscrit la totalité des essais. La qualité du pack suffira-t-elle pour mener l’USC à son premier succès ?

Après deux rencontres officielles de championnat, la récolte de l’USC est bien maigre. Dans leur escarcelle, les Carcassonnais ne comptabilisent qu’un petit point, une unité défensive décrochée le 13 septembre face à Oyonnax. Avant d’aborder ce deuxième rendez-vous à domicile, Carcassonne est dans le dur avec une avant dernière place au classement avec un match en moins. Sur le plan comptable, la situation est critique, mais une statistique révèle qu’il y a de la qualité au sein de ce groupe. En deux rencontres, les Audois ont tout de même trouvé six fois le chemin de l’essai, quatre face à Oyonnax et deux face à Romans-Valence. Six réalisations qui ont été l’œuvre des joueurs du pack. "Les règles actuelles font en sorte que les avants sont en position favorable pour marquer, souligne le manager, Christian Labit. Depuis le début de la saison, je vois en ce moment en Pro D2, un jeu axé sur la défense, l’occupation et la concrétisation sur des ballons portés. Dans ce domaine, mon équipe est performante. Or, ce n’est pas forcément suffisant pour s’imposer. Face à Oyonnax, on inscrit quatre essais, notre adversaire en marque deux. Et au final, "Oyo" empoche les quatre points de la victoire. Pour espérer dimanche le gain du match, on ne peut pas compter que sur notre pack, il faut maintenant proposer un jeu plus ambitieux. L’absence de match de préparation a certes été un handicap. Maintenant, on ne peut plus gamberger, il faut capitaliser."

Une victoire lancerait la saison

La position de l’USC à ce jour, est celle d’une équipe au pied du mur. Pour cela, une victoire lancerait ainsi la saison de l’USC et redonnerait des couleurs à un groupe qui a du talent à revendre à l’image de son pack. Un pack qui tient en partie, la clé du match. Pour mener l’USC à la victoire, les lignes arrières doivent impérativement retrouver le chemin de l’essai.

Les buteurs, Lucas Méret et Romuald Séguy doivent aussi retrouver une stabilité qui leur fait actuellement défaut. L’an passé, Carcassonne s’était imposé (24-22) grâce à huit pénalités de Gilles Bosch. Or, celui-ci n’est plus là. Perpignan peut pousser un ouf de soulagement.

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Didier NAVARRE
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