Vannes signe le trois sur quatre

  • Tout en puissance, le deuxième ligne Darren O’Shea a montré la voie. En inscrivant cinq essais, les coéquipiers de l’Irlandais arrivé cet été ont impressionné au stade de la Rabine. Photo Bruno Perrel
    Tout en puissance, le deuxième ligne Darren O’Shea a montré la voie. En inscrivant cinq essais, les coéquipiers de l’Irlandais arrivé cet été ont impressionné au stade de la Rabine. Photo Bruno Perrel BRUNO PERREL - BRUNO PERREL
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Le bilan du RC Vannes sur ce premier chapitre est clairement positif. Outre la victoire sur Valence Romans les Bretons se sont installés dans le fauteuil de leader.

Trouver trace de Vannes leader du championnat, c’est remonter au premier match de son histoire professionnelle saison 2016-2017 contre Montauban. Alors pensez donc si cette position de leader après 4 journées fait frissonner les cœurs. Pour autant, malgré 5 essais devant Valence, Jean-Noël Spitzer ne veut pas parler de démonstration de force. "On savait que Valence avait beaucoup de titulaires absents. Malgré cela, c’est une équipe qui nous a vraiment sollicités en défense et nous avons reposé notre jeu sur la conquête et le travail des avants." Ce qui s’est traduit par 4 des 5 essais sur ballons portés. "C’est un peu notre marque de fabrique. Ce n’est pas nouveau puisque déjà la saison dernière nous avions montré ces qualités de jeu. C’est quelque chose qui nous réussit bien, tant en défense qu’en attaque. C’est une arme importante en Pro D2." De même le patron vannetais reste très circonspect sur le fait que son équipe ait pris un pouvoir partagé. "Sur ce bloc, il nous fallait prendre des points. C’est fait et cela génère de la confiance. Le prochain chapitre par contre sera différent avec trois déplacements (Rouen, Nevers, Biarritz) contre des gros et la réception de Béziers et de Grenoble."

 

Jérémie Abiven : "On sourit"

Pour le capitaine vannetais : "Les objectifs sont remplis sur cette entame de championnat. Nous voulions gagner un match à l’extérieur. Cela a été fait à Mont-de-Marsan. Aussi ce soir, nous sommes très contents, avec nos trois victoires sur les quatre premières journées, même s’il y a encore beaucoup de choses régler", confesse ce dernier qui se veut prudent sur l’avenir. "On renaît tous à la compétition. Toutes les équipes se sont étoffées et il n’y a plus de rationalité dans les perspectives. Aucun club aujourd’hui, hormis peut-être les 4 ou 5 grosses écuries, ne peut tirer des plans sur la comète. Chaque match à sa vérité."

Le poids des approximations

Dans le camp valentinois Johann Authier restait surtout amer sur les conséquences directes des petites fautes à répétition. "Physiquement, nous avons globalement répondu au défi proposé. J’ai même cru que le match pouvait basculer lorsque nous sommes revenus à 8-7. Ce qui me chagrine, c’est d’une part notre indiscipline un peu chronique a des moments clés, d’autre part notre défense sur ballons portés. On prend quand même 4 nouveaux essais. Oui, nous avons existé mais n’avons pas été solides pour tenir sur la durée." Reste que cette équipe a montré ses capacités à rivaliser, "même si nous n’avons pas eu beaucoup de munitions, trop d’imprécision en touche et dans le jeu courant avec de trop nombreuses pertes de balles. Et face à une équipe comme Vannes, solide sur ses fondamentaux… Je reste néanmoins satisfait du comportement du groupe."

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Didier Le Pallec
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