Serin : « J’ai eu peur de la manquer »

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Toulon disputera ce vendredi la finale d’une compétition démarrée il y a quasi un an...

Nous avons eu la chance de terminer premiers de la phase de poules la saison passée, en restant invaincus : c’est la conclusion de ce magnifique parcours qui se présente à nous vendredi. Il faut gagner quoi qu’il nous en coûte.

Comment appréhendez-vous ce rendez-vous ?

Comme ceux face aux Scarlets ou à Leicester, à la différence que ce sera le dernier. Le gagnant remportera un trophée et écrira une ligne de l’histoire de son club, vous imaginez ? Chaque plaquage, chaque passe, chaque détail va compter. Il faudra être le plus propre possible sur notre stratégie et avoir un point de plus à la 80e minute.

Touché à l’acromio-claviculaire contre Llanelli, vous n’avez repris que le week-end dernier contre le MHR. Avez-vous craint que cette finale vous passe sous le nez ?

J’ai eu peur de la manquer, oui... Heureusement, le staff médical a été présent pour moi et m’a remis sur pied avec une semaine d’avance. J’avais besoin de jouer avant la finale pour avoir un peu de rythme. Par chance je suis revenu mais je ne peux pas cacher que j’ai vraiment craint de manquer cette finale.

Jouer, retrouver du rythme, mais également prendre un risque avec votre épaule...

Dès le soir de ma blessure, j’ai regardé le calendrier : la finale était dans quatre semaines. On m’a alors dit que ce serait juste, mais pas injouable. La solution ? Du repos. J’avais du liquide dans l’épaule et, par chance, il s’est vite résorbé. On m’a ensuite fait comprendre que c’était de plus en plus faisable. Mais j’avais ce désir de reprendre une semaine avant et le nouvel objectif est devenu Montpellier. On a tout mis en œuvre en ce sens. Et le jour venu, on a mis une coque et tout était pensé pour que je joue libéré.

Un mot, enfin, sur Semi Radradra, avec lequel vous avez joué un an à Bordeaux, et que vous allez croiser ce vendredi avec Bristol ?

C’est un joueur extraordinaire, un athlète exceptionnel, qui est capable de tout faire sur un terrain : il peut casser la ligne, plaquer, faire des offloads d’un autre monde... Mais le problème c’est qu’à Bristol il n’y a pas que lui : je pense à un joueur comme Max Malins notamment, leur arrière. Bristol est une équipe très solide : il faudra faire attention à Semi mais ne pas se focaliser sur lui, sinon on risque d’ouvrir des espaces. Il n’y aura donc pas de plan anti-Radradra !

Propos recueillis par P. I.-R.

Midi-Olympique.fr
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