Barassi : « L'Angleterre, l'une des meilleures équipes du monde »

  • Pierre-Louis BARASSI of France during the France Captain's Run at the Fukuoka Hakatanomori Stadium - Rugby World Cup 2019 on October 01, 2019 in Fukuoka, Japan. (Photo by Dave Winter/Icon Sport) - Pierre-Louis BARASSI - Hakatanomori Stadium - Fukuoka (Japon) Pierre-Louis BARASSI of France during the France Captain's Run at the Fukuoka Hakatanomori Stadium - Rugby World Cup 2019 on October 01, 2019 in Fukuoka, Japan. (Photo by Dave Winter/Icon Sport) - Pierre-Louis BARASSI - Hakatanomori Stadium - Fukuoka (Japon)
    Pierre-Louis BARASSI of France during the France Captain's Run at the Fukuoka Hakatanomori Stadium - Rugby World Cup 2019 on October 01, 2019 in Fukuoka, Japan. (Photo by Dave Winter/Icon Sport) - Pierre-Louis BARASSI - Hakatanomori Stadium - Fukuoka (Japon) Icon Sport - Icon Sport
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Avant que les Bleus ne rejoignent l'Angleterre, le trois-quarts centre du Lou fait partie des candidats pour remplacer Jean-Pascal Barraque au centre de l'attaque tricolore. Il se projette sur la rencontre.

A quoi vous attendez-vous ce week-end, face à l'Angleterre à Twickenham ?

On prend ça comme un challenge. Le XV de la Rose, c'est l'une des meilleures équipes du monde. On va donc rester très concentré toute la semaine.

La presse anglaise parle de ce match comme d'une « mascarade », d'une « farce » parce que l'équipe de France n'alignera pas sa meilleure équipe dimanche après-midi..

Ils peuvent dire ce qu'ils veulent. Il nous faut rester dans notre bulle, ne pas écouter ce qu'il se dit...

La génération des moins de 20 ans tricolores est très présente à Marcoussis, depuis le début de la tournée. Comment le vivez-vous ?

A la base, c'est un rêve pour nous tous. On est heureux de se retrouver là. Y a-t-il une différence ? Dans notre catégorie d'âges, ça allait déjà très vite. Mais là, la différence est énorme. Au niveau des impacts, notamment.

Dans quels secteurs de jeu vous faudra-t-il progresser pour tenter de rivaliser avec l'Angleterre, dimanche après-midi ?

La discipline. A ce niveau-là, la moyenne qu'il faut atteindre en match international, c'est dix pénalités ou moins. Il nous reste donc du travail à réaliser, là-dessus.

Vous avez participé à la dernière Coupe du monde au Japon, avec le groupe France. Qu'est-ce qui a changé, depuis ?

Le staff, déjà... Mais dans les grands axes, le projet de jeu est néanmoins resté le même, par rapport à ce que j'avais connu au Japon à l'automne 2019.

Votre coéquipier au Lou, Baptiste Couilloud, sera à Twickenham le capitaine de la sélection tricolore. Que pouvez-vous nous dire, à son sujet ?

Baptiste, ça fait deux ans qu'il est capitaine chez nous, à Lyon. C'est un meneur, il sait où il veut aller. Surtout, il pense énormément au collectif, à ce qu'il peut amener à l'équipe avant de penser à sa propre personne. […] Il sait parler quand il faut parler, se taire quand il faut se taire. Je lui fais entièrement confiance.

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