Grenoble au pied d’une montagne columérine

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    Grenoble au pied d’une montagne columérine Icon Sport
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Si l’année 2020 ne s’est avérée globalement fructueuse pour personne, celle de Grenoble peut être légitimement comparée à un chemin de croix. Saigné à blanc dès le mois de février par de nouveaux départs au sein de son vivier de jeunes à forts potentiels (Fourcade, Capelli, Guillemin, Hulleu, et on en passe…), le FCG fut par la suite un des clubs les plus soumis aux aléas de la covid-19, obligés par l’ARS AURA de se reconfiner à quelques jours de l’ouverture du championnat… Une préparation tronquée qui n’a pas manqué de déboucher sur un début de saison des plus poussifs, les Isérois passant à plusieurs reprises proches de la correctionnelle au stade des Alpes (avec en point d’orgue un miraculeux match nul 28-28 contre Montauban) tout en subissant déconvenues sur déconvenues hors de leurs bases. Ajoutez à cela de multiples reports, entre la covid-19,la neige qui s’invita sur le Stade des Alpes à une demi-heure du coup d’envoi contre Aix, l’absence de car-régie disponible pour assurer un report au lendemain, et vous obtenez le cocktail idéal pour pointer à la 11e place du classement, à 8 longueurs de la dernière place qualificative. Bien loin des ambitions légitimes d’un 3e budget de la division, et plus des flatteurs pronostics des entraîneurs qui les plaçaient parmi les favoris au titre, voilà quelques mois dans ces colonnes…

Colomiers puissance 15

Voilà pourquoi, pour les Isérois, ce déplacement à Colomiers apparaît clairement comme un tournant de la saison. Parce que les Alpins donnent l’impression d’avoir (un peu) mangé leur pain noir, avec le retours à la compétition prévu du deuxième ligne Fifita, ainsi que la grande première de Timoci Nagusa. Parce qu’après 11 mois de disette ou presque qui ont débouché sur la non-reconduction du contrat de l’entraîneur en chef Stéphane Glas (évidemment tout sauf anodine), les Alpins devront bien réaliser un exploit s’ils souhaitent se relancer. Et quoi de mieux pour cela qu’un déplacement chez un des gros bras de la division, invaincu à domicile depuis 15 mois (et quinze matchs) ? Le challenge est bien évidemment immense. Et pourtant, si le FCG souhaite toujours conserver des ambitions, il n’a guère d’autre choix que de le relever, lui qui n’a remporté que deux petits matchs à l’extérieur en 2020. Au mois de janvier...

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Nicolas ZANARDI
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