Finn Russell veut une revanche

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    Finn Russell veut une revanche. Icon Sport
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Longtemps blessé, l’ouvreur écossais devrait logiquement faire son retour ce week-end, face au Connacht. Et faire oublier Exeter ?

C’est fin octobre, sous le maillot écossais et aux prémices des tests d’automne, que Finn Russell s’est blessé à l’aine, un pépin physique l’ayant alors contraint à regarder les matchs internationaux depuis son canapé du Plessis-Robinson. De ce que l’on sait, le meilleur animateur d’Europe est aujourd’hui rétabli et aurait même pu débuter face à l’Union Bordeaux-Bègles, le week-end dernier. Si le meneur de jeu du Racing 92 a été ménagé quelques jours de plus, c’est évidemment parce que le staff francilien compte sur lui pour l’ouverture de la Champions Cup, une compétition après laquelle courent les Franciliens depuis au moins cinq ans.

Russell : « Je n’ai pas de regret »

Le retour de Russell ? Il est important à double titre : pour la fluidité du jeu du Racing, d’abord, puisqu’avec l’écossais aux manettes, Virimi Vakatawa, Teddy Thomas et Simon Zebo ne sont jamais aussi bons ; pour que le Scottish puisse, aussi, prendre sa revanche sur la dernière finale de coupe d’Europe. À Bristol, face à Exeter, Finn Russell n’avait en effet pas réalisé le meilleur match de sa carrière. Intercepté par l’ailier anglais Jack Nowell, l’ouvreur écossais fut aussi beaucoup critiqué après la rencontre pour n’avoir su tenter le drop qui aurait pu, dans le "money time", offrir à la bande à "Toto" Travers un premier titre continental.

Au sujet de l’interception, le joueur nous confiait il y a peu ; "Cette passe, j’aurais peut-être dû la faire plus haute, plus forte et derrière, il y aurait eu essai pour nous quelques dizaines de mètres plus loin… Mais je n’ai pas de regret. C’est la manière dont je joue au rugby et ce fait de jeu ne me fera pas changer la façon dont je joue habituellement." Mais le drop, alors ? "Il est facile de dire tout ça, une fois que l’on connaît le résultat… À cet instant du match, nous étions si proches de leur ligne d’en-but et nous avancions tellement à l’impact que je pensais vraiment que nous allions marquer. Nous avons d’ailleurs failli le faire… […] J’aurais pu tenter le drop, oui. Mais nous avions tellement le contrôle du match que j’ai préféré jouer à la main." Sans rancune, Finn. 

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