Vannes continuera-t-il à surprendre ?

  • Les Vannetais veulent poursuivre leur route en tête du championnat.
    Les Vannetais veulent poursuivre leur route en tête du championnat. Icon Sport
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Fort de ses récentes victoires extérieures, le RCV, malgré une infirmerie qui affiche complet, a placé le curseur assez haut pour ce déplacement dans l’Aude.

Au soir de la victoire sur Montauban, Jean-Noël Spitzer n’avait pas caché ses ambitions et ses cibles de fin 2020 : à savoir, deux rencontres, à Carcassonne pour la première, la réception de Soyaux pour clore l’année avant Noël pour la seconde. Deux copies, qui, à ses yeux, devaient se traduire par autant de points à prendre. « On ne s’attendait pas vraiment à être en tête du championnat début décembre. Cela nous met une pression supplémentaire de résultats », confesse le patron du RCV.

Combat des chefs !

Pour autant, rien ne transpirera jamais dans le propos du patron vannetais un quelconque manque d’humilité vis-à-vis de l’adversaire. Les problèmes d’absences, de récupération, de blessures imposent aujourd’hui au club de la ville préfecture du Morbihan de la jouer très humble. Ce, même si sur la base d’un effectif pas si riche que cela, il y a matière à proposer une équipe très compétitive ce soir dans la ville médiévale.

Et ce sera encore et toujours au niveau des gros - parce que tout commence devant au rugby - que le niveau de performance devra une nouvelle fois être atteint. Cette mêlée vannetaise reste l’un des points forts sur lequel le reste du groupe peut s’appuyer. « Elle est bien organisée et on travaille dur pour cela même si ce pack est relativement léger », explique Jean-Noël Spitzer.

Contre Montauban, elle aura souffert, mais sans plier. Ce fut encore le cas précédemment face à Perpignan ou encore Grenoble. Mais le sacrifice des déménageurs ouvre aussi des perspectives à la cavalerie légère. « On sait que le 8 de devant de Carcassonne est une référence dans ce championnat, avec des joueurs de métier. C’est d’abord ce combat qu’il faudra livrer. C’est un sacré challenge qui nous attend car Carcassonne va sans doute vouloir nous défier dans le petit périmètre comme ce fut le cas contre Montauban », observe encore Jean-Noël Spitzer.

Mais c’est aussi cette cohésion et cette communion entre les lignes, qui fait la force intrinsèque de ce collectif qui a joué constamment en mouvements et sur l’avancée contre Oyonnax… et qui n’a peut-être pas encore fini de surprendre.

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Didier Le Pallec
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