Valence-Romans veut valider l’exploit à Pompidou

  • Face à Rouen, on saura si le VRDR de Mathieu Lorée a définitivement retrouvé des couleurs. Photo Icon Sport Face à Rouen, on saura si le VRDR de Mathieu Lorée a définitivement retrouvé des couleurs. Photo Icon Sport
    Face à Rouen, on saura si le VRDR de Mathieu Lorée a définitivement retrouvé des couleurs. Photo Icon Sport
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Forts de leur succès à Biarritz, les Damiers abordent cette opposition capitale face aux Normands avec la volonté d’enchaîner…

Dimanche matin, les sourires irradiaient les visages valenciens. Ils savouraient cet exploit en terre basque. Pour autant, chacun avec humilité se projetait déjà vers l’opposition face à Rouen, un tournant de la saison. Ce mois de janvier crucial pour l’avenir du VRDR ne pouvait mieux commencer. Un succès à Biarritz avait germé dans les esprits à la reprise de l’entraînement. En amont de ce déplacement, Johann Authier nous avait confiés : "Nous avons retrouvé cette flamme qui nous habitait en début de saison. Il nous faut continuer avec cet état d’esprit. Nous avons pu aborder la trêve avec un peu plus de sérénité." Le boss du sportif avait vu juste pour autant il est loin de tomber dans un optimisme béat. Et de prévenir le collectif : "Dans ce championnat exigeant, nous devons garder cet état d’esprit si nous voulons nous sauver et mettre en place notre jeu dans la sérénité. Il nous faut valider notre exploit à Biarritz par un succès contre Rouen. Et ainsi sortir de la zone de relégation."

Le pack, la pierre angulaire

Un état d’esprit personnifié par Florian Goumat, rentré à la 53e : "Quand Biarritz a inscrit le quatrième essai, nous nous sommes réunis pour nous donner comme objectif de se battre jusqu’au bout." Le deuxième ligne qui aligne les prestations haut de gamme, après une saison galère (2019-2020), suite à une grave blessure lors du premier match à Oyonnax après vingt-cinq minutes de jeu. Le pack drômois a d’ailleurs fait forte impression. Avec une première ligne haut de gamme. Ce fut le cas à Biarritz. Face à Rouen son rôle sera déterminant. En terre basque, c’est une première ligne inédite (Badiu, Colliat, Burdili) qui a fait souffrir son homologue du BO. Scott Newlands, en charge des avants, acquiesce : "Nous rivalisons avec les meilleurs. Il faut souligner le travail de David Vaudaine (consultant pour la mêlée, N.D.L.R.). En première ligne, la concurrence est saine. Nous pouvons changer les hommes sans pour autant affaiblir le potentiel. C’est une chance. Nous possédons un pack complémentaire. à l’intersaison, nous cherchions des joueurs avec de la densité. Face à Rouen, nous ne changerons pas de méthode." Quelques ajustements seront faits avec les retours de Jody Jenneker au talonnage et Julien Royer. L’expérience des Peter Saili et Sean Dougall, aidés par des joueurs de devoirs qui ne cessent de monter en puissance, à l’image de Théo Hannoyer ou Florian Goumat, sont de sacrés atouts, dans un contexte où le combat, les fondamentaux, la conquête seront les clés de la rencontre.

Rouen, avec quatre défaites consécutives, serait-elle la bête noire des Damiers ? Johann Authier balaie d’un revers de la main cet argument : "Ce qui m’intéresse, c’est le présent. Rouen, c’est un pack solide qui porte bien le ballon, costaud dans les fondamentaux. Sur le plan collectif, c’est une équipe complète avec des joueurs d’expériences et des individualités qui peuvent faire la différence à tout instant. Nous devrons être à notre meilleur niveau pour ne pas connaître une désillusion."

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Denis RAVANELLO
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