Des Girondins dans leurs petits souliers

  • Team of Union Bordeaux-Begles during the Top 14 match between Union Bordeaux Begles and Clermont at Stade Chaban Delmas on January 16, 2021 in Bordeaux, France. (Photo by Pierre Costabadie/Icon Sport) - --- - Stade Chaban-Delmas - Bordeaux (France)
    Team of Union Bordeaux-Begles during the Top 14 match between Union Bordeaux Begles and Clermont at Stade Chaban Delmas on January 16, 2021 in Bordeaux, France. (Photo by Pierre Costabadie/Icon Sport) - --- - Stade Chaban-Delmas - Bordeaux (France) Icon Sport - Icon Sport
Publié le

Les Girondins, déçus de leur match nul face à Clermont, sont bien consicents qu’ils rendent visite au plus mauvais moment aux racingmen.

Peu de rendez-vous médiatiques officiels cette semaine à l’UBB. Visiblement, le staff et le groupe étaient en mode "concentration". On sait que Christophe Urios attache beaucoup d’importance à la qualité de ses entraînements ou plutôt aux "semaines" d’entraînement vues dans leur globalité. Visiblement, la semaine qui avait précédé la rencontre contre Clermont n’a pas été jugée assez intense et les Bordelais ont donc cravaché avant de défier le Racing. "On sort d’un nul face à Clermont, un mauvais match selon moi. Nous avons l’impression d’avoir perdu deux points. Alors, nous allons chez un cador du championnat, dans nos petits souliers", confie Christophe Urios.

Urios : "Il leur a manqué la rage"

Ce déplacement ne leur est traditionnellement pas favorable à une exception près, celle de l’an passé, période de tous les exploits, le fameux jour où le boss des Bordelais avait fait une dédicace à ceux qui pensaient que ses équipes ne proposaient pas de jeu spectaculaire (éternel débat, source inépuisable de discussions).

Disons que ce retour dans le "confort ouaté" de l’Arena sera un test de caractère pour l’UBB, contre une équipe elle-même traumatisée par sa défaite face à Toulon. "Les grandes équipes ne se trompent pas deux fois."

Mais les Bordelais n’ont pas été si nuls face à Clermont, pensions-nous avant cet entretien. La touche, les mauls, les mêlées et la défense a plutôt bien fonctionné. L’arbitre a refusé deux essais, dont un très sévèrement. "Mais il nous a manqué une chose essentielle, la rage. Contre Lyon, on l’avait. On n’a pas joué un match pour le gagner à tout prix. Nous étions là juste pour jouer une rencontre."

On a senti aussi le coach un peu sur sa faim quant à la production de sa "cavalerie". Par exemple, il a estimé que Mathieu Jalibert n’a pas livré sa meilleure production. "Ce ne fut pas la meilleure prestation de notre ligne de trois-quarts. Ils n’ont pas été dans le tempo des avants sur les ballons portés par exemple. Mais cette ligne ne s’était pas beaucoup entraînée ensemble, elle avait été perturbée dans la semaine par quelques petits bobos." Le boss jure que cette semaine, ce fut tout à fait différent. Il a travaillé avec Rémi Lamerat, de retour de blessure, pour essayer diverses options. Et on lui fait confiance pour réinculquer la notion de rage à ceux qui se contentent de beaux gestes.

Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement
à cet article à partir de
0,99€ le premier mois
Voir les commentaires
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?