Codorniou : « J'ai eu le droit à « Petit Prince », qui est resté dans l'esprit des gens » (2/2)

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Il y a quarante ans, le Grand Chelem. Le troisième de l’histoire des Bleus, avec Rives, Blanco, Pardo, Paparemborde, Joinel, Lacans, (Guy) Laporte, Lafarge, Carpentier, Bertranne, Caussade, Mesny, Gabernet, Revallier, Dintrans, Imbernon, Berbizie ret Dospital. Avec, aussi, Didier Cordoniou, génial éclaireur au cœur de l’attaque tricolore qui nous a reçus chez lui, à Gruissan, pour partager ses souvenirs et revenir sur une carrière particulièrement remplie. Du rugby à la politique, paroles du « Petit Prince ». L’ancien trois-quarts centre international revient sur sa riche carrière. Aujourd’hui maire de Gruissan, Didier Codorniou reste « branché » rugby. Rencontre avec un homme libre, authentique et passionné.

D’où vient votre surnom, « Le petit prince » ? De Roger Couderc, qui commentait les matchs du XV de France à la télévision. Roger aimait bien donner des surnoms aux joueurs : « Casque d’Or » pour Rives, « Patou » pour Paparemborde, le « TGV » pour Estève… J’ai eu le droit à « Petit Prince », qui est resté dans l’esprit des gens. Qu’avez-vous gardé de 1981 ? Le maillot de l’Angleterre qui est...

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