Le joueur à suivre : Jalibert, mieux qu’un intérimaire ?

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Sans renier les mérites du nouveau staff tricolore, force est de constater que celui-ci eut sa tâche grandement facilité durant sa première année en se voyant épargné par les blessures aux postes-clés, ce qui contribua largement à la constitution d’une équipe-type facilement identifiable.

Las, la double fracture de la mâchoire subie par Romain Ntamack contre l’UBB a rebattu les cartes de manière centrale, et obligeant Galthié à se passer de son meneur de jeu attitré. Le point positif, malgré tout ? Il est que, faute d’accord entre les clubs et la FFR durant l’automne, Galthié a pu profiter des dernières semaines de la Coupe d’Automne pour tester à balles réelles un Matthieu Jalibert qui répondit plutôt bien aux attentes. De quoi faire de ce dernier un titulaire légitime pour attaquer le prochain Tournoi. « Ce fut l’occasion de montrer ce que je savais faire sur la scène internationale mais aussi d’apprendre, expliquait ce dernier dans un entretien à Midi Olympique. Dans ma palette d’ouvreur, je dois progresser sur la gestion des matchs. » Un impératif d’autant plus sensible dans le cadre du XV de France, où le jeu dit « de dépossession » a été érigé en priorité des priorités. « Au niveau international, il y a plus de jeu au pied qu’en championnat, confirmait Jalibert. C’est dû au fait que les défenses sont plus efficaces et plus agressives, plus structurées aussi. Le principe de jeu devient le suivant : utiliser le jeu au pied pour se dégager de la pression, mais aussi remettre la pression sur l’adversaire en espérant qu’il nous donne des possibilités de contre-attaquer. Fabien Galthié et son staff ont une bonne vision de l’exigence du niveau international. L’idée, c’est donc de ne pas trop jouer dans notre camp car on sait que le moindre ballon perdu débouche sur des points encaissés. » Au jeune joueur donc de se hisser toujours plus à la hauteur de sa référence Owen Farrell, dont il a prouvé au mois de décembre à Twickenham qu’il n’était définitivement plus très loin...

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