Entretien avec Fabien Pelous : « Bernard Le Roux, c'est Superman »

  • Le recordman de sélections en équipe de France (118), qui avait fêté sa centième à Dublin en 2005, pose un regard froid sur l’évolution de ce sport et enthousiaste sur les Bleus actuels. Sous le charme de certaines individualités, il se réjouit de les voir revenus à l’ADN français.
    Le recordman de sélections en équipe de France (118), qui avait fêté sa centième à Dublin en 2005, pose un regard froid sur l’évolution de ce sport et enthousiaste sur les Bleus actuels. Sous le charme de certaines individualités, il se réjouit de les voir revenus à l’ADN français. Sportsfile / Icon Sport - Sportsfile / Icon Sport
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Le recordman de sélections en équipe de France (118), qui avait fêté sa centième à Dublin en 2005, pose un regard froid sur l’évolution de ce sport et enthousiaste sur les Bleus actuels. Sous le charme de certaines individualités, il se réjouit de les voir revenus à l’ADN français.

Que représente l’Irlande dans votre parcours ? C’est une nation particulière dans le sens où elle a évolué en même temps que moi. Au départ, ce n’était pas un pays majeur du Tournoi et c’était presque une formalité de battre les Irlandais. Puis ils sont devenus de plus en plus performants, et ce fut donc de vrais rivaux. C’était le cas aussi en club. Comment l’expliquer ? C’est le fruit...

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