Nevers : ils ne l’ont pas volé !

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    Nevers : ils ne l’ont pas volé ! MIDOL - Capture-Evenements-Bruno PERREL
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Menée de 17 points à la pause, cette équipe de Nevers a réussi avec panache et brio
à tirer un très méritoire match nul à Vannes… et aurait même pu décrocher la timbale.

Les joueurs neversois sont des gens très bien élevés. Qu’ils se soient fendus de quelques signes ostentatoires d’une joie communicative ma foi fort sympathique après le partage des points obtenu à La Rabine à la 84e minute se comprend. Mais dans la confidence des propos d’après-match, ils savent aussi raison garder dans le verbe. Théophile Cotte (troisième ligne aile de son état), auteur de deux des trois essais, se plaisait à souligner que ce nul « avait presque un parfum de victoire. On revient de loin quand même ». Même pas une once d’amertume de ne pas avoir raflé la mise. « Je crois qu’à l’issue de la séance vidéo, nous aurons toutes les raisons du monde de nous sentir frustrés. » C’est même avec un certain détachement et une certaine distance avec la réalité des faits, qu’il expliquait le trou des 25 premières minutes. « Les 17 points nous ont fait du bien. Cela nous a réveillés, fait sortir de notre apathie. Nous avons réussi à mettre notre jeu en place et à lancer nos offensives. Nous avons vu que cela avait un peu marché en fin de première période, même si nous n’avons pas pu concrétiser. C’était le chemin à suivre. Nous avons eu cette force de caractère pour continuer et ne rien lâcher en seconde mi-temps. Nous avons mis la main sur le ballon et la suite est venue tout naturellement. »

Xavier Péméja : « Sortir avec un zéro point aurait été terrible »

Dire que Xavier Péméja était soulagé friserait presque l’indélicatesse. L’homme de barre de l’USO Nevers savourait à sa juste valeur la remontada de son équipe qui sut mettre les bons ingrédients dans le chaudron pour en extraire une sorte de potion magique. « C’est vrai que notre premier quart d’heure est catastrophique. Nous avons raté des choses faciles notamment dans le jeu au pied » mais aussi des pertes de balles dans le jeu à la main, des touches mal assurées, « en fait nous avons regardé Vannes jouer. Avec ce 17-0 à la pause, la situation devenait très difficile, d’autant que nous n’avions pas su marquer une seule fois en fin de première période », confessait ce dernier. Mais la volonté aidant, l’état d’esprit conquérant retrouvé, Nevers su mettre la main sur le ballon, distiller un jeu puissant et renverser presque totalement la vapeur. Oui ! Ce nul, les Neversois ne l’avait pas volé ! 

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Didier LE PALLEC
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