Petit regret grenoblois, gros remords cantalien

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Si le FCG pouvait se satisfaire de son quatrième succès de rang, il n’en déplorait pas moins d’avoir oublié un point de bonus en route tandis que les Aurillacois pointaient surtout leurs actes manqués.

Lancés depuis le début de l’année 2021 dans l’une des opérations remontée les plus improbables de l’histoire du Pro D2, les Grenoblois ont conservé leur rythme de croisière en l’emportant assez tranquillement sur des Cantaliens qui avaient largement modifié leur XV de départ. « Malgré tous ces changements, nous avons dit aux joueurs à la mi-temps que nous n’avions rien à leur reprocher au niveau de l’investissement, soulignait l’entraîneur des avants cantalien Mathieu Lescure. Malheureusement, on prend un essai qu’on leur donne, clairement. Et en deuxième mi-temps, nous avons été beaucoup trop indisciplinés tandis que notre banc n’a pas apporté ce qu’on attendait de lui. Tout cela a fait qu’on a subi beaucoup de collisions dans les vingt-cinq dernières minutes. » Trop pour espérer mieux au stade des Alpes, où le FCG reprend plus que jamais ses marques. « On en est à 6 victoires en 7 matchs depuis le début de l’année et sur une série de 4 victoires, ça nous permet de nous rapprocher petit à petit de notre objectif, savourait l’international portugais José Madeira. Il y a quelques semaines, le top 6 était un rêve, mais si on continue comme ça, ce n’en sera plus un. »

Glas : « On part de loin, mais le sprint est lancé »

Le hic ? Il est que Grenoble pouvait légitimement faire la fine bouche de ne pas avoir décroché un point supplémentaire, qui aurait été tout sauf superflu pour grappiller un peu de leur retard sur Colomiers. Le dernier ballon d’attaque du match gaspillé cristallisant à lui seul pas mal de regrets… « On a assez galéré cette saison pour apprécier les victoires quand elles se présentent, temporisait le capitaine Steeve Blanc-Mappaz. Mais on doit aussi se dire que même si les Aurillacois nous ont bien embêtés, il y avait peut-être moyen de faire mieux. Le constat est qu’on arrive à mettre nos adversaires en difficulté quand on tient le ballon mais que trop souvent, une petite faute ou un petit en-avant vient enrayer nos actions. Cela peut arriver, mais il faut faire en sorte que cela arrive moins souvent. » « J’ai senti l’équipe un peu fatiguée sur le début de match, prolongeait le demi de mêlée Éric Escande. Heureusement, on a su ne pas s’affoler, s’appuyer sur notre défense et faire basculer le match en deuxième période. » Une embellie qu’il s’agit désormais de confirmer, même si le manager Stéphane Glas se montrait légitimement soucieux en vue du prochain déplacement à Biarritz. « Il va falloir gérer certains organismes, parce qu’on en est à 7 matchs de suite, qu’il y en a encore trois à disputer et qu’on commence à être en difficulté à certains postes. Mais malgré tout, on ne peut plus calculer. En tant que septième, on n’a pas notre destin entre les mains alors pour nous, le sprint est lancé. Il n’y a pas de question à se poser, il faut baisser la tête et foncer, en espérant ne pas être chocolat et terminer à la place du c… à cause de notre mauvaise première partie de saison.» Voilà qui a au moins le mérite de la clarté…

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