Aurillac veut s’éviter la galère

  • Les Aurillacois de Jimmy Yobo veulent réitérer leur prouesse du match aller pour bien débuter leur opération maintien.
    Les Aurillacois de Jimmy Yobo veulent réitérer leur prouesse du match aller pour bien débuter leur opération maintien. Midi-olympique - Stéphanie Biscaye
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Aurillac Après deux échecs consécutifs, les Cantaliens se retrouvent en position délicate et dans la quasi-obligation de battre Montauban.

Alors que les voyants étaient plutôt au vert dans le Cantal, avec notamment deux réceptions probantes contre Béziers et Oyonnax, le Stade aurillacois s’est pris les pieds dans le tapis vannetais avant de lâcher prise à Grenoble. Avec deux défaites au compteur, ce nouveau bloc débute mal, d’autant que Montauban, concurrent direct, va se présenter avec des ambitions à Jean-Alric et l’envie de laver l’affront du match aller.

Pour autant, Aurillac n’a que faire des états d’âme des uns et des autres et doit plutôt se pencher sur son sort et ses performances. Alors peu importe la qualité du spectacle, les quatre points seront un minimum à aller chercher face à un adversaire qui n’aura certainement pas envie de se laisser faire. Au soir de la 18e journée, si Aurillac s’est pris à rêver de lever les yeux vers le haut, le club a vite déchanté deux matchs plus tard.

La certitude, c’est qu’il faut maintenant regarder derrière car l’étau s’est resserré autour de la quinzième place et sept équipes toujours concernées. Alors peu importe de n’être qu’à trois points de la neuvième place (Provence, 39 points), la réalité présente le dernier ticket pour la Nationale au mieux à 9 points, au pire à 4, voire 5 points. En effet, si Mont-de-Marsan (13e) et Valence-Romans (15e) sont encore derrière, les deux équipes doivent encore s’affronter (match en retard de la 9e journée) pour équilibrer enfin les comptes de ce championnat assujetti aux caprices de la Covid-19.

Se mettre « la bonne pression »

Ce constat-là, Roméo Gontineac et son staff l’ont déjà fait. Le technicien roumain sait que son groupe n’a plus le droit à l’erreur à domicile. Alors le Stade doit afficher toujours plus de rigueur, toujours plus de discipline, toujours plus d’application pour valider le travail fourni durant la semaine. « On est frustrés car on voit qu’on n’est pas loin, qu’on arrive à mettre en danger les équipes », analyse Gontineac. Mais cela ne fonctionne pas tout le temps. Il faut juste plus de précisions et moins surtout moins faire de cadeaux comme à Grenoble la semaine dernière. « Nous n’avons d’autre choix que de persévérer et travailler, persévérer et travailler. » C’est dans cet esprit que le groupe a préparé la venue des Tarn-et-Garonnais, première étape d’une opération maintien qui voit se profiler Rouen dans quinze jours. « À chaque fois que l’on joue à la maison, on se met la pression, d’autant que Montauban vient d’enchaîner de bonnes performances. Mais j’espère que les joueurs vont se mettre la bonne pression, celle qui fait avancer les lignes », espère Roméo Gontineac.

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Jean-Marc AUTHIÉ
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