Les Agenais confrontés à leur petit réservoir

  • Les Agenais confrontés  à leur petit réservoir
    Les Agenais confrontés à leur petit réservoir Icon Sport - Icon Sport
Publié le , mis à jour

Après une première période intéressante, les Agenais ont encore connu un trou d’air en seconde période. 

C’est un constat qui devient redondant. Agen menait à la pause à Castres (quatre points d’avance). C’était aussi le cas face à Montpellier (cinq points d’avance). Face à Clermont, les Lot-et-Garonnais ne comptaient qu’un seul petit point de retard. Ils étaient donc encore une fois toujours au coude à coude après quarante minutes de jeu. Mais comme lors des deux précédentes sorties, les espoirs du premier acte ont volé en éclats en seconde période puisque les hommes de Régis Sonnes ont concédé un cinglant 35 à 0 face aux Clermontois lors de la deuxième mi-temps, confirmant qu’ils n’ont pas encore assez de carburant dans le réservoir pour maintenir la même intensité pendant 80 minutes. 

Les Montpelliérains avaient ainsi remporté la seconde période sur le score de 31 à 6 alors que les Castrais pouvaient se satisfaire d’un 27 à 7 lors des quarante dernières minutes. « Bis repetita », soufflait Régis Sonnes au moment d’analyser cette nouvelle défaite, malheureux de constater des erreurs défensives qui ont encore permis à l’adversaire de marquer trop facilement malgré le courage de ses hommes, pas aidés cette fois par le carton jaune bien sévère reçu en début de seconde période. Le troisième ligne Samuel Nollet ne parvenait pas à trouver une explication concrète à cette nouvelle débâcle en seconde période : « À la mi-temps, on a envie de tout casser, de gagner à la maison mais à la cinquantième, on baisse. On a ce manque que je ne saurais expliquer. » 

Un contexte général pesant

Une baisse d’intensité et d’agressivité flagrante, d’autant plus terrible que les quarante premières périodes étaient porteuses d’espoir notamment en raison du caractère affiché par les Agenais, plus déterminés que jamais. « On voit que l’on commence à progresser dans le fonds de jeu, reconnaissait même Régis Sonnes. Maintenant la grosse question est de savoir comment diminuer les fautes techniques individuelles et collectives qui font que l’on prend des points trop facilement. » Le contexte général n’est certainement pas étranger à ce manque de constance car les Agenais n’ont pas en magasin la confiance nécessaire pour rester à la bagarre pendant quatre vingt minutes. « Et la confiance, ce n’est pas des schémas, ce n’est pas des mathématiques, ce n’est pas des additions », soufflait le manager du SUA. 

Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement
à cet article à partir de
0,99€ le premier mois
Voir les commentaires
Sur le même sujet
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?